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Prochaines Randonnées


Prévisions météorologiques à 12h :


22/07/18 : sortie de Club Porte Dorée
Rendez-vous Porte Dorée à 7h00 (départ à 7h15) devant le Café des Cascades, pour faire ensemble une sortie dans le Grand Est de 120 k.


29/07/18 : sortie de Club Porte de Châtillon ou Petit-Clamart
Rendez-vous Porte de Châtillon + 50 mètres vers l’Ouest (au café ouvert) à 7h00 ou Petit Clamart à 7h30, pour aller ensemble au Petit Clamart. Départ du Petit Clamart à 7h45 impérativement (sauf crevaison en route), avec un parcours de 90 km environ.


5/08/18 : sortie de Club Porte de Châtillon ou Petit-Clamart
Rendez-vous Porte de Châtillon à 7h15 + 50 mètres vers l’Ouest (au café ouvert) ou Petit Clamart à 7h45, pour aller ensemble au Petit Clamart. Départ du Petit Clamart à 8h00 impérativement (sauf crevaison en route), avec un parcours de 80-90 km.


12/08/18 : sortie de Club Porte Dorée
Rendez-vous Porte Dorée à 7h15 devant le Café des Cascades, et départ à 7h30 pour faire ensemble une belle sortie dans le Grand Est de 110 km


15/08/18 : sortie de Club Porte de Châtillon ou Petit-Clamart pour l’Assomption
Rendez-vous Porte de Châtillon à 8h15 + 50 mètres vers l’Ouest (au café ouvert) ou Petit Clamart à 8h45, pour aller ensemble au Petit Clamart. Départ du Petit Clamart à 9h00 impérativement (sauf crevaison en route), avec un parcours de 70 km


19/08/18 : sortie de Club Porte Dorée
Rendez-vous Porte Dorée à 7h15 devant le Café des Cascades, et départ à 7h30 pour faire ensemble une belle sortie dans le Grand Est de 110 km.


26/08/18 : sortie de Club Porte Dorée pour rejoindre la LIGUAVELO
Rendez-vous Porte Dorée à 7h00 devant le Café des Cascades, et départ groupé à 7h15 pour faire ensemble une belle sortie dans le Grand Est et aller ensemble à Blandy-les-Tours, voir la concentration LIGUEAVELO et faire une sortie de 65 km sur le rally.


2/09/18 : sortie de Club Porte Maillot
pour aller au Rallye de Croissy-sur-Seine, dite Randonnée de la Saint Fiacre Rendez-vous Porte Maillot à 7h00 -il fait nuit- et départ à 7h15 en bas de l’avenue de la Grande Armée pour aller ensemble à Croissy-sur-Seine.


8/09/18 : le 3ème Levallois-Cabourg 225 km
Rendez-vous sur place, à 7h00 -il fait nuit- et départ groupé à 7h15 au Palais des Sports Marcel cerdan, 141 rue Danton, 92 Levallois-Perret, pour faire une balade qui remplace l’ancien «Levallois-Honfleur» de 220 km environ. Prévoir 22,00 € et plus si inscription tardive après le 3 septembre


9/09/18 : randonnée des Orchidées (Sortie Recommandée)
Rendez-vous sur place, Stade Marcel Leveau, Avenue de Valenton, 94 Boissy Saint-Léger pour faire 110 km (ou 60 km ou 90 km pour les moins entraînés) à 7h00 et départ groupé à 7h15.


16/09/18 : 19ème Transyerroise Challenge J-C Prévost
Rendez-vous sur place, à 7h15 et départ groupé à 7h30 -il fait presque nuit-, Centre de Loisirs de Grosbois, rue des dames, 91 Yerres, pour aller faire un parcours de 110 km (ou 80 km pour les moins entraînés). Prévoir 3,00 €.


22/09/18 : le 160 de Sceaux – Gressey - Sceaux
Rendez-vous sur place, à 7h45 et départ groupé à 8h00 -il fait presque nuit-, au 20 rue des Clos Saint Marcel, 92 Sceaux (92) pour aller faire un parcours de 160 km. En principe, merguez à l’arrivée ! Ce samedi 22 septembre 2018.


23/09/18 : sortie de Club Porte de Châtillon ou Petit-Clamart
Rendez-vous Porte de Châtillon + 50 mètres vers l’Ouest (au café ouvert) à 7h00 -il fait quasiment nuit- ou Petit Clamart à 7h30, pour aller ensemble au Petit Clamart. Départ groupé du Petit Clamart à 7h45 (sauf crevaison en route), avec un parcours de 90 km environ.


24/09/18 : 3ème Réunion de Club du CSM13 de la saison 2018, réunion de l’Automne pour la Saison 2018 au Café « Le Réveil Matin», station de Métro Les Gobelins, à 20h15.


30/09/18 : A travers l’Ile de France Challenge Lucien Dupré à Créteil
Rendez-vous sur place au Gymnase Nelson Payou, 94 Créteil, à 7h15 et départ groupé à 7h30 -il fait nuit jusqu’à 7h40-, pour aller faire un parcours de 100 km (ou 70 km pour les moins entraînés). Prévoir 4,00 €.


7/10/18 : les traditionnelles ‘’Vendanges de Suresnes’’ Souvenir Michel Le Borgne
Rendez-vous Porte Maillot, à 7h15 et départ groupé à 7h30 -il fait nuit jusqu’à 7h45-, à la Piscine des Raguidelles, 27, rue des Tourneroches, 92 Suresnes, et aller faire un parcours de 90 km (ou 75 km pour les moins entraînés). En principe, vendanges oblige, raisins à l’arrivée ! Ce dimanche 7 octobre 2018. Prévoir 4,00 €.


Randonnée des Toques Blanches (27/05/18)

Joue en scène et marne.

Attablés, nous découvrons des doublettes…la paire Mickaël J-Frédéric M, la paire Guillaume C-Patrick LC, la paire Alain A-Didier A. La paire y a pas mieux. On nous signale avoir vu Didier R, mais nous ne le voyons pas.
Un cuisinier manque à l’appel, Jean-Christophe D forfait, il n’est pas dans son assiette. Il s’est profondément entaillé la main avec cette dernière. Repos forcé !
Alain A et moi décidons de partir plus tôt pour profiter du grand parcours. Enfin, avec un peu de retard. Alain attend patiemment la fin de la discussion commencée avec le président des toques blanches. Il se trouve que Guy Legay (le président) m’a eu pendant deux ans sous ses ordres ! Nous l’appelions Le Grand… en effet, après avoir été chef au Doyen, il fut Chef du Ritz. Il me disait avoir vu passer, entre ses mains, pas moins de 19 futurs MOF !!!! Un auvergnat passionné de vélo, proche de Geminiani et de Poulidor. Bien sûr, il a regardé la télé, c’est un peu la fête.
Bref, nous nous élançons -c’est le mot approprié- vers le premier contrôle à… Courte Soupe ! Il faut avouer, pour des cuisiniers, ça a de la gueule !!! L’ont t’ils fait exprès ?
Nous voilà dans la Seine-et-Marne, dans cette Brie aux routes râpeuses, avec un vent nous sifflant aux oreilles, avec ses faux-plats casse-pattes, ses bosses vicieuses qui montent mais pas vraiment, juste ce qu’il faut entre côte et faux-plat prononcés, du tape-guidon digne, quelques fois, de paris-Roubaix. Bref, le truc usant à souhaits laissant peu de répit en fin de compte.
Alain me fait part de commentaires me laissant déduire qu’il n’est pas à la fête. « On se croirait sur une gentleman » ou bien « c’est Paris-Roubaix » ou encore « ça tape trop ».
Il faut dire qu’Alain souffre encore de son pouce ! Un rallye de cuisiniers ? Il en faut plus pour décourager un dur à cuire comme lui !
Avant Saint-Siméon, plantage ! Dans une zone en travaux, confusion dans les traces de peinture et les tranchées poussiéreuses…un petit demi-tour pour découvrir, à l’ombre d’un ilot directionnel, un énorme placard de peinture bleue, un TB sans équivoque. Du bleu pour des toques blanches ? Mais le fléchage était correct dans l’ensemble.
Nous continuons de nous faire saper jusqu’au Moulin de Gastin ; contrôle niché au creux d’un chemin de pierre quasi invisible de la route.
Il nous reste 35 kilomètres… L’acide lactique pointe le bout de son nez; le soleil et la chaleur font leur office sur ces routes de costauds.
Après quasiment 120 km nous arrivons pour découvrir Mickaël J-Frédéric, la paire qui est aux cieux, attablée, bien plus à l’aise à table que sur le vélo.
Puis c’est un conciliabule sur les exploits de vous-savez-qui (le Harry Potter du vélo) dans le tour d’Italie quand la paire Patrick-Guillaume nous rejoint… Ils ont roulé à 31 de moyenne précisent t’ils. Diantre !!! Sur 90 kilomètres c’est pas mal !
Il y a de la joie, nous sommes heureux de nous retrouver. Temps estival et rallye bien organisé !!! Le Narrateur : Didier A.

Sortie Club Porte Maillot (10/05/18)

Chez Georges et André.

Si on chômait les lendemains de jours fériés la fatigue serait vaincue…Sauf pour nous pauvres cyclistes car nous roulons, plus particulièrement, ces fameux jours chômés. Et nous sommes gâtés, en effet, en ce début mai seuls les grévistes sont actifs. Troisième sortie de cette semaine entièrement dédiées aux douceurs du farniente, le pays se repose !
Au rendez-vous Porte Maillot, François B, Gil G, Patrick LC, Guillaume C, Frédéric D Charles M et moi-même, nous retrouvons pour monter, monter, monter jusqu’à la Forêt de Fausses Reposes, portant bien son nom, parce que le répit est bref avant de remonter sur la Forêt de Marly. Le temps est frais malgré le soleil. Comme d’habitude, les costauds se chatouillent, François en fait les frais.
Notre bien-aimé toujours Président nous le précise, on s’attend car nous sommes en sortie club. Le vent de face et le train imposé trouble un tout petit peu notre cohésion mais rien de méchant. Gil G est facikle, affable et souriant, l’étonnant Charles ne se laisse pas distancer, Patrick LC et Guillaume C s’enflamme comme la garrigue en été, pas besoin d’allumette. Fréderic D suit en facteur, sans mollir, François B gère à son rythme. Et moi ? ben…je suis au milieu de tout ça.
Sur la route des radars, le ciel se charge de noir puis nous asperge parcimonieusement. Au carrefour des Alluets, nous stoppons, la pluie fine nous refroidit.
François nous déclare qu’il ne veut pas suivre un tel rythme. On parle de retour car il pluviote, Gil veut continuer… Finalement, Gil, Charles et François se montrent les plus vaillants pour poursuivre. Patrick LC, Frédéric D, Guillaume C et moi décidons de rentrer. Nous repartons gelés.
Par Crespières nous rejoignons Thiverval, passant le moulin qui abrita Georges Brassens. Ce dernier acquit le moulin de la Bonde en 1958 et le déserta en 1971 las de l’urbanisation qui le guettait et des bruit de fusils du camp de frileuse tout proche. Bourvil, son voisin, habitait -et repose- à Montainville. Ils étaient intimes et trouvaient toujours, dans leur grande pudeur, un prétexte futile pour se voir… Histoire de géographie et de dépression pernicieuse, le ciel lavé laisse le soleil pleinement s’exprimer. Nous cheminons à vive allure par Chavenay, Villepreux, Rennemoulin puis Roquencourt en autant de petits coups-de-cul chauffants les jambes.
Puis à La Celle-Saint-Cloud, la cata ! Personne ne m’écoute, nous ne tournons pas à droite pour rejoindre Vaucresson. Je boude à 100 mètres derrière en descendant sur Rueil-Malmaison… Je sais la route moins drôle par ce raccourci qui rallonge. Depuis Nanterre, nous gravissons le Mont Valérien pour rentrer sur le Bois de Boulogne. Patrick LC et Guillaume C, nous font le coup de Monsieur Plus et vont tourner un peu à Longchamp…
Frédéric et moi finissons à la Porte Maillot avec 80 km au compteur. Je n’ai pas pensé à regarder le dénivelé… Le Narrateur : Didier A.

Sortie Club Porte Dorée (8/05/18)

Sacrés voitures !

Malgré quelques maillots dissidents, c’est un halo bleu qui irradie la Porte Dorée. Une vintage cette sortie ! Charles M et Claude L sont là ! Henri H aussi, le seul représentant de nos vétérans. Alain K, Frédéric M et D, Guillaume C, Mickael J, Etienne Z, Patrick LC, François B, Fréderic D, Just V et moi complètent cette palette.
Il faut prendre des notes car, de loin en loin nous perdrons des éléments, non par dissidence, mais par des impératifs propres à chacun. D’ailleurs, en parfaits gentlemen, les protagonistes nous avisent au fur et à mesure des fuites programmées. Pas de surprises donc…
Dans le bois, au carrefour avant l’hippodrome, une voiture nous double s’engageant semble t’il prête à poursuivre sa route. Mais voilà que le chauffeur flashe sur la carrosserie des camionnettes en stationnement, et m’entraine avec lui sur la droite. Quand je parle de carrosserie, il s’agit bien sûr de la carrosserie de la conductrice au repos… Peau d’ébène satinée, un rouge à lèvres aussi visible qu’une enseigne de bordel militaire et attirant le gogo, peu regardant, affamé après une mauvaise nuit. J’encourage mon agresseur à poursuivre sa route pour aller s’entretenir, avec un grec quelconque, des dégâts occasionnés par la crise financière sur le tourisme à Mikonos. Le tout dans un langage à faire pâlir un charretier parisien de l’époque du char à bœuf. Surprenant quand on sait ma pudeur naturelle et l’importance que j’accorde à la littérature… Enfin, une fois mon fiel déversé comme une tache de gas oil sur la chaussée, je réalise, en voyant la réaction des mes camarades, leur surprise d’entendre autant de gentillesse, immanence de ma pensée du moment…
Deuxième incident notoire, la rencontre inopinée avec un véhicule au plan d’eau de Vaires-Torcy juste après le cirque. Etienne se trouve à deux doigts du capot d’une voiture. Echange courtois mais animé avec le conducteur qui sort même de sa voiture pour, surement, attraper un oiseau bleu. Il est vrai que l’étranglement de l’endroit favorise ce type de rencontre…Avec Alain A nous avons fait face à un car une fois ; gros gibier s’il en faut pour un cycliste. A noter quand même la dangerosité de l’endroit pour le rallye.
Troisième incident mineur, mais apeurant ; sur le retour, le long de la Marne à Saint-Maur…Une voiture arrivant assez vite s’apprêtait à nous couper la route au croisement. Pas de propos aigre doux cette fois-ci, juste une manifestation de notre mécontentement. Les aléas d’un jour de semaine sans doute.
Je n’ai encore parlé du parcours… nous passons par le chemin classique des bords de Marne jusqu’à Vaires où les crapauds croassent et des canoës zèbrent l’onde plate. Mickael et Frédéric M nous lâchent pour aller travailler.
Saint-Thibault-des-Vignes, Gouvernes, Guermantes, Conches-sur-Gondoire où nous repérons, rue de la Jonchère, un endroit propice à l’installation du contrôle de notre rallye. Si, toutefois, il n’y a pas une brocante ce jour-là, ou un jour de marché… allez savoir…
Cap sur Jossigny. À Villeneuve-Saint-Denis Patrick LC, Etienne Z et Guillaume C décident de prolonger, tels des ogres en manque de bitume !
Un petit groupe s’oriente donc sur la route de Pontcarré pour faire une halte sur le parking de Favières. Courte halte, car nous sommes sucés par les moustiques ; faute de mieux, pour cet endroit dédicacé à ce genre d’occupation.
Plutôt que de boucler par Jossigny, nous rentrons par Pontcarré, Ozoir-la-ferrière, Santeny, Sucy-en-Brie et le bord de Marne…
Nous réussissons l’exploit de rester groupé ! Charles affiche une belle forme, Alain K nous fait des accélérations, Claude L, François B et Henri H ne décollent pas des roues et Frédéric D roule au train…pas un peloton de kéké ça les enfants, mais des amis franco de port comme le chantait Brassens !
On se disperse au bois de Vincennes, on a 90 km au compteur. Peut être un peu long pour notre traditionnel rallye, mais, ça peut faire un excellent grand parcours si il est décidé de faire deux distances… Le Narrateur : Didier A.

Tour de l'Essonne (6/05/18)

On assaisonne dans l’Essonne.

Ah ! Longjumeau…pour les jeunes générations Longjumeau ne signifie rien. Pour l’ancien coursier modeste que je fus, ça ranime des souvenirs. Le Club de Longjumeau abritait naguère les Gallopins. Cinq frères dont trois furent coureurs professionnels…Deux sont toujours directeurs sportifs. Alain, toujours en activité chez les pros, fut masseur personnel de son ami Laurent Fignon puis directeur sportif d’un américain, qui déposa ses sept tours de France aux pieds d’une animatrice de show télévisé. Son frère Joël est le père de Tony Gallopin…Bref, nous sommes au sein de la région qui biberonna ces champions. Des épouvantails !
Après avoir mangé de la Brie à satiété, nous changeons de crémerie ! Beauce et bosses au programme !
Nous amenons Christine, rencontrée en montagne l’année dernière, avec nous. Christèle ne sera pas seule. Cette dernière part avec François B un peu en avance. Nous suivons à petite allure, je me demande un peu ce qui se passe et je pars au train sur des routes plates avec un vent favorable. Pensez donc, Leudeville, Vert-le-Petit, Echarcon, Mennecy, Chevannes, un billard à côté des routes défoncées de Seine-et-Marne. Le coup de pédale s’allège. Une vingtaine de kilomètres plus tard tout le monde me rejoint en fanfare. Gil G crève. Un peu plus loin, nous aidons François B stoppé sur crevaison également.
Le paysage change, nous traversons des forêts illuminées par le vert tendre des feuillus printaniers. Quelle belle saison que le printemps. Dannemois, Courance, le début d’un régal.
Puis, c’est au tour de Patrick LC d’être tourmenté par sa tige de selle absorbée petit à petit par le tube de selle. Au premier contrôle, entre deux tranches de pain d’épices, il resserre son collier…
Nous ne boudons pas notre plaisir dans la vallée de la Juine, les côtes tobboganesques commence à faire leur travail de selection. A Mondésir nous passons de l’autre côté de la national 20.
Première grande distance de la saison pour beaucoup d’entre-nous, la sape d’Etienne sur le plat et de Patrick LC dans les bosses éparpillent le groupe. Premières victimes, Alain K et Just nous joignent avec un peu de retard pour partager le plateau repas à Saint Hilaire. Christelle et François sont encore un peu plus loin. Christine, elle, s’amuse avec nous. Après le repas, le café, nous enfourchons nos machines pour affronter le vent promis au retour. Pente et vent, nous sommes comme des feuilles dispersées par Eole. Halte pour un regroupement, je continue seul à petit train ; cela me permet de ne pas subir les coups de boutoir.
Puis Patrick revient dans un bruit d’avion de chasse et nous accrochons un groupe de Ballainvilliers. Pas moyen de se planquer dans les roues…je me relève préférant attendre les wagons du train bleu. Patrick continue un peu, il est si joueur…puis, se relève aussi. A noter que la chaleur élevée reste supportable avec le vent, le soleil se fait moins mordant.
Derrière, Alain K et Just sont distancés, Jean-François N et Christine lâche du lest, François B et Christelle navigue de conserve. Devant, Etienne et Patrick entretiennent le feu et Gil frétille comme un jeune gardon. Comble de malchance pour nos distancés, Alain K perd son bidon et Just crève ! Réparation et halte dans un café, pour se désaltérer, prendre une bouteille d’eau et les voilà condamnés à la relégation définitive.
Nous achevons le parcours avec la belle côte de Mulleron - où je vois deux gars exploser - lui succède l’inusable escargot. Dans la descente de Marcoussis ça défouraille, certains sortent la braquace, ça sent le caoutchouc brûlé. Christine négocie parfaitement la pente, ça frôle l’insolence….
De retour à 14h30, je vous laisse deviner la moyenne du jour, sachant que nous avons eu deux contrôles, un arrêt repas, deux crevaisons et 1200 m de dénivelé. Nous sommes partis à un peu plus de 7h15…
Christine est arrivée avec les premiers…et dire que Jean-François et moi faisons le Mercantour avec elle ! Nous ne jouerons pas les cow boys avec cette Calamity Jane… Le Narrateur : Didier A.


Sortie Club du 1 Mai 2018

Du muguet dans le bénitier.

Comme chaque 1er mai, fête on ne peut plus païenne, se déroule le championnat de France cycliste du clergé…Amen. Eh oui ! Hommes et femmes d’église se retrouvent à une bonne cinquantaine, pour un contre-la-montre et une course en ligne de 55 km. La moyenne se situe aux alentours de 38 km. Pas mal quand même ; et même plutôt sympathique aux yeux des déserteurs du culte que nous sommes, sacrifiant la messe dominicale sur l’autel du dieu vélo…Mais, ça n’est pas un de ces prêtres qui nous jettera le premier bidon. Dans leur grande miséricorde, nous serons tous absouts, après un petit rappel à l’ordre et une grande discussion, dans le confessionnal, à propos du développement utilisé pour gravir le Mont Ventoux …
Donc ce matin, nous sommes quatorze, à sacrifier nos cuisses et nos mollets dans le froid et la gadoue du bois de Verrière-le-buisson-ardent.
Didier R notre chasseur de brin de muguet (capitaine de route) et Patrick LC sont de retour…Bien sûr, nous aurons de la bosse. Crevaison de Gil G avant Villejust puis une incursion dans l’Essonne par Courson et de petites routes ensoleillées du côté de Dourdan. Etienne Z, Patrick LC, Guillaume C, assidument suivis par Stéphane D et Gil G, s’en donnent à cœur joie. Précautionneux, François B et Christelle C prennent prudemment les devants assez souvent.
Conciliabule à un carrefour, il faudra prolonger si nous voulons du muguet. Soumise au vote, notre Vicaire Alain A pèse de tout son poids-plume- dans la décision. La fumée noire sortie de l’urne indique clairement que, cette année, le muguet ira au Saint Glinglin !
Nous nous regroupons de place-en-place jusqu’à la cassure définitive après Roussigny et Limours. Qu’importe, en pavlovien de la pédale, nous repassons par Marcoussis pour aller crucifier l’Escargot et attendre sur la coquille le reste de la sainte troupe.
Mais personne apparemment ne passe par le gastéropode…nous attendons vainement lorsque Alain K émerge. Pas de nouvelles du groupe…Nous étions prêts à redescendre pour remonter ! Je pense que le schisme s’est opéré à Janvry…
A Villejust, nous nous séparons. Etienne Z, Stéphane D, Alain K s’en vont par la route de Longjumeau, Patrick LC et moi par la route de Palaiseau…
Nous nous offrons deux belles côtes du côté de Champlan, puis nous rentrons par les Gâtines. Nous n’aurons pas chômé en ce premier jour de mai…
Un peu plus de 95 km s’affiche au compteur que nous consultons devant le stationnement vidé des voitures d’Alain A et Patrice B…Mais où sont-ils donc passés pour réaliser ce miracle ? Le Narrateur : Didier A.

Randonnée Paris-Provins (27/01/18)

Les participants : Jean François N., Étienne Z.
Distance : 102 km - 860 D+
La trace : https://www.strava.com/activities/1377953218


La première étape du Classic Challenge 2018 démarre à la Cipale pour rejoindre Provins, soit 102 km au programme.
Une centaine de cyclistes sont sur place. Certains sont déjà sur la route. L’organisateur annonce plus de 300 participants.
Je pars avec les « 25-27 km/h », groupe le plus nombreux. Étienne est là juste à temps. Petit tour dans le bois de Vincennes puis direction Villeneuve le Comte.
Il y’a du monde sur la route. Les pelotons se font et se défont au rythme des feux et des carrefours. Le brouillard épais nous détrempe. Peu importe, pas le temps de se refroidir, le rythme est soutenu.
A Tigeaux, on attaque la seule difficulté de la journée : Traverser le Grand Morin, monter sur le plateau puis redescendre sur Guerard et s’élever à nouveau au dessus de la vallée de cette même rivière. Le brouillard est toujours de la partie avec une cinquantaine de mètres de visibilité. Les feux arrières clignotent.
Avec le froid et le manque d’entrainement, la fatigue se fait sentir. Je passe Étienne qui peine dès que la chaussée s’élève. Je prends sa roue sur les portions planes. Les participants se sont éparpillés, les pelotons ont rabougri mais tout le monde roule toujours bon train au milieu de nulle part dans la brume et l’humidité.
Une dernière bosse pour rejoindre les remparts et nous rentons dans la vieille ville de Provins.
Il reste un peu de temps pour avaler un sandwich et un café avant de rejoindre la gare. Pas facile de faire entrer autant de vélo et leur proprietaires dans un train de banlieue. Chacun y mettant du sien le problème se règle rapidement. Il reste maintenant 1h30 à se laisser bercer dans la douce chaleur du wagon pour rejoindre la gare de l’Est.
Une vraie sortie hivernale, fraiche, humide, et brumeuse dont l’ambiance conviviale et détendue a permis d’avaler les 100km sans trop de difficulté.
Que nous réserve le CC#02 dont le parcours sera révélé une semaine avant la date fixée ? Le Narrateur : Jean-François N.

Randonnée des Bagaudes (28/01/18)

Les participants : Alain A, Didier A, Gérard A, Silvia B, Frédéric D et son ami-invité, Stéphane, Henri H, Alain K et Claude N


La plupart d'entre-nous a choisi le parcours de 52 km plutôt que le 82.
Il est vrai que la météo pluvieuse persistante de ces derniers jours n'était pas très encourageante !
Partis à 8h45, nous avons traversé Santeny, Mandres, Périgny, Varennes-Jarcy, Combs la ville, Evry les châteaux, Limoges-Fourches, Soignolles et Coubert où nous avons pausé au contrôle, puis retour par Cordon, Grisy-Suisnes, Chevry-Cossigny, Ferolles-Attilly, Servon et Santeny enfin pour l'arrivée au centreéquestre des Bagaudes de cet agréable parcours. Balade sympathique, dans la brume et sur un bitume mouillé mais sans pluie ni routes innondées sur le parcours.
Au hasard des conversations, quelques infos complémentaires de Frédéric D sur la sortie Prestige, notamment sur les hébergements.
Un accueil sympathique et une bonne organisation du SMUS qui a totalisé plus de 300 participants route (il y avait aussi VTT et marche) sur son rallye. les présents ont eu raison de venir. Le Narrateur : Gérard A.

Sortie Club Porte de Chatillon/Petit-Clamart (14/01/18)

Les participants : Didier R, Just, Patrick, Guillaume, Claude N, Henri, Jean François, Christelle, Frederic D, Patrice L, Étienne Z, Wladimir (invité) = 60km (+15 pour CC, EZ, FD, PL)
Le circuit : https://www.strava.com/activities/1357128616
Météo : Petit Clamart 8h30, il fait froid !


Nous sommes 12 sur le départ. Didier prend la tête du groupe. Il nous engage sur un chemin boueux, oubliant que nous ne sommes pas en VTT. Retour sur nos pas pour rejoindre la foret de Verriere. À la sortie de Verriere, suite au passage d’un ralentisseur, Henri crève de l'avant et de l'arrière. Première pause d'une vingtaine de minutes. Le soleil commence à pointer et réchauffe l'atmosphère glaciale de la matinée. On file ensuite vers le Christ de Saclay. Nouvel arrêt pour reconstituer le peloton. Didier, Henri et Claude manquent à l'appel.
10 min se passent, Just téléphone à Didier pour apprendre qu’Henri a de nouveau crevé, ils nous rejoignent dans 2 minutes !
Patrick Étienne et Alain tournent comme des hamsters autour du rond-point. Christelle et Frédéric parlent des caractéristiques automobiles. Les derniers débattent sur les avantages comparés des transmissions en regardant passer de nombreux groupes de cyclos.
Encore 10 minutes et Just lance un deuxième appel : Henri a constaté une hernie sur son pneu il doit démonter à nouveau pour mettre un emplâtre. Ils arrivent dans 2 minutes !
Après 30 min à papoter sur la chaussée, on repart ensemble en direction de Gif. Le peloton se disloque à nouveau rapidement mais c'est la Vacheresse qui s'en charge.
Dans la suite, chaque option de parcours fait l'objet d'un palabre sur le franchissement ou le contournement des cotes. C'est souvent cette dernière option qui l'emporte.
Retour au Christ de Saclay et désintégration définitive du groupe. Le plus gros des troupes retourne au petit Clamart, les autres rentent directement sur Paris.
Wladimir a pris une option retour en cours de chemin. Patrice a disparu des radars, définitivement absorbé par le nuage de particules fines qui le poursuivait depuis le matin.
Cette sortie qui aurait pu prétendre au titre de" calamiteuse" s'est finalement déroulée dans la bonne humeur, grâce au soleil et au plaisir de se retrouver si nombreux sur la route un froid matin de janvier. Le Narrateur : Jean-François N.

Sortie Club Porte Dorée (7/01/18)

Sortie de la Galette des Rois.

Dimanche 7 Janvier, 7 h00…il pleut…et ça dure… ! Notre p’tit-déj est quelque peu morose… mais finalement nous prenons le parti d’en rire en se disant « bah…on verra bien ! Et c’est confiant que nous prenons la route pour la Porte Dorée sous un crachin persistant. Nous roulons avec Nathalie, une jeune amie, invitée à se joindre à nous pour cette occasion et qui nous avait déjà accompagnés à la Semaine Fédérale du Perche l’été dernier. Au bout de dix minutes, le miracle se produit : la pluie cesse ! Un souffle d’optimisme nous envahit et c’est le cœur léger, qui subitement rend notre coup de pédale plus alerte, que nous poursuivons notre route à la rencontre du « Train Bleu » ! Peu après l’esplanade du Château de Vincennes, quelques timides gouttes se manifestent à nouveau nous rappelant que la nature fait ce qu’elle veut… !
Arrivés Porte Dorée… personne ! Un rapide échange de regards, inquiets, une fraction de seconde nos cœurs se serrent : « On n’va quand même pas se la faire à trois cette balade de l’Epiphanie ! » Et puis…non…pas le temps d’avoir peur, de derrière le kiosque à journaux, qui le masquait à notre vue, surgit François B, arrivé en même temps que nous. Ouf ! Et puis, un peu plus loin, sous le store du café des « Cascades » nous remarquons un cycliste vêtu d’un k.way rouge que masque en partie un gilet jaune fluo…ah mais c’est Claude N ! A peine le temps de se saluer et de se souhaiter la Bonne Année que Christelle, habillée d’un gore-tex jaune, nous rejoint ! Cette fois les sourires éclairent les visages. Allez, c’est bon, « ils » arrivent les uns après les autres ! Mais c’est raté pour le « Train Bleu », la pluie a fait sortir des armoires un lot multicolore de vêtements de pluie ! Quelques considérations sur la météo et les forfaits qu’on commence à deviner et hop un 7ème larron rejoint cette petite bande : Henri ! Il arbore lui aussi un lumineux k.way d’un bleu « Mers du Sud » des plus seyant ! Il est 8h45, la bruine timide s’est arrêtée, il faudrait partir… mais nous décidons, magnanimes, de laisser leur chance, compte-tenu des conditions, aux quelques éventuels retardataires.
Finalement, après cinq minutes d’attente supplémentaire, nous en déduisons que les absents ont renoncé et notre petite équipe colorée se met en route à 8h50. Comme l’an dernier, nous croisons sur notre chemin, provenant du Château de Vincennes, vers lequel nous nous dirigeons, une colonne de véhicules « vintage », comme la minuscule Fiat 500, baptisée « le pot de yaourt » à l’époque, ou la Ford Mustang, voiture mythique et « personnage » incontournable du film « Un homme et une femme » ou bien encore la superbe berlinette Alpine-renault, aux couleurs bleu France, flanquée d’un splendide numéro 18 (qui rappelle aux amateurs de sport automobile le Rallye de Monte-Carlo 1973 remporté sur cette voiture par Jean-Claude Andruet !)
Le ciel a décidé d’être clément et nous atteignons le pont de Joinville toujours sans pluie. Les bords de Marne nous conduisent aux abords de Champigny puis direction Chennevières où, à l’approche du pont, dans le petit raidar qui le précède, Christelle, à la suite d’un petit écart, heurte la roue d’Henri (ou Claude, je ne sais plus…) et chute sur le bitume. Rien de cassé, plus de peur que de mal. Ouf ! Nous repartons vers Sucy où nous abordons la première côte du parcours vers le plateau. C’est l’occasion pour Nathalie de démontrer l’étendue de son talent de grimpeuse en plaçant un démarrage nous clouant sur place et rejoignant quasiment François, parti en tête, au sommet ! Pas mal pour une quasi débutante ! Nous rejoignons ensuite les petites routes forestières, via le centre hippique des Bagaudes, qui nous conduisent jusqu’à Santeny. Puis c’est l’ascension de la côte qui nous hisse au sommet du petit village de Servon. Redescente pour la boucle retour et traversée du petit centre- ville de Santeny qui nous oblige à emprunter un sens interdit…sur 20 m ! Ce qui vaut à Gérard, qui conduit le groupe, quelques « quolibets » de la part de ses camarades !
De nouveau une bosse pour atteindre et traverser la N19 et nous diriger vers Mandres les Roses. Mais Silvia a disparu ! Aurait-elle été victime d’une crevaison, d’une chute, d’un ennui technique ? Que nenni ! Gérard reparti à sa rencontre revient rassurant. Juste un « coup d’mou » dixit Silvia ! En d’autres termes plus savants : une hypoglycémie. Ce qui nous vaut une petite pause, le temps pour elle d’avaler un petit sandwich réparateur qu’elle avait eu la précaution d’emporter avec elle. On repart vers Villecresnes où descente et bosse se succèdent avant d’entrer dans la forêt de Notre Dame par la rue des biches (« Biche oh ma Biche quand je t’imagine… » chantait Frank Alamo dans les années 60…pour rester dans le ton « vintage » du départ !) qui nous conduit jusqu’à Limeil-Brévannes d’où nous rejoignons Boissy St-Léger, passage devant le gymnase du Rallye des Orchidées puis retour vers Sucy, Bonneuil et enfin Créteil. Il n’est pas loin de midi, nous avons roulé sans la pluie et la perspective d’une galette à la frangipane excite les papilles des courageux qui vont enfin déguster la « récompense » de leur belle motivation matinale !
Mais à peine à 200 m de l’arrivée au domicile de Silvia et Gérard, une surprise nous attend. Alors que nous sommes arrêtés sagement au dernier feu rouge du parcours, un motard, tout de cuir vêtu, fièrement dressé sur son « cheval de fer », un scooter d’excellente facture, se porte à notre hauteur, hilare et « goguenard » ! Chers lecteurs vous avez reconnu notre incontournable Alain K et sa sympathique gouaille légendaire ! Fier sur sa monture, il vient déguster la galette ! Inutile de vous dire qu’il se fait copieusement « chambrer » par ses gentils camarades ! Mais, signe de sa générosité, il a dans sa musette une bouteille de cidre et c’est avec grand plaisir que nous l’accueillons à notre table pour partager ce moment convivial.
Installés autour de la table, en consultant nos portables, nous découvrons que cinq minutes après notre départ Frédéric D et Patrick L.C se sont présentés Porte Dorée pensant, suite à une erreur d’information sur Meetup, que le départ était à 9h00 ! Nous regrettons leur absence parmi nous et décidons de leur envoyer un petit mot par mail dans l’après-midi. Maigre consolation…
L’ouverture des bouteilles nous offre l’occasion de déguster la très jolie, et bonne, bouteille de Champagne rosé que François a brillamment remportée lors de l’A.G en récompense de ses nombreux kilomètres effectués en 2017 sous les couleurs du club. Henri qui a apporté la bouteille de champagne gagnée par Etienne Z (et qui l’a transporté tout le long du parcours…ce qui mérite 1 point !) nous la confie pour l’année prochaine afin de maintenir un relatif niveau de sobriété dans le groupe. Nathalie, de son côté, nous propose un excellent gâteau aux amandes de sa composition, ce qui nous permet de confirmer que les courageux du jour…sont aussi les gourmands du jour ! Deux galettes sont livrées aux appétits des convives et les fèves choisissent leurs élus en la personne de Silvia pour la première puis d’Alain K (qui a donc bien fait de venir !) pour la seconde. Ce qui, comme l’a écrit François, « ne préjuge en rien du futur Président du CSM 13 » !
C’est toujours difficile de se quitter dans ces moments de convivialité et d’amitié mais l’heure tourne et celle du retour à la Porte Dorée a sonné ! Une petite nostalgie s’empare de Gérard qui rappelle que c’est la dernière fois que la galette se déguste dans ce lieu. L’année prochaine, Silvia et Gérard auront déménagé…mais le « Circuit des Rois d’la Galette » sera bien au rendez-vous en 2019…avec sa dégustation dans un autre décor !
Mais ceci est une autre histoire…

Le Narrateur : Gérard A.

Résultat de la Randonnée du CSM13 (12/11/17)

Ce matin, vous étiez 75 participant(e)s à cette randonnée, se répartissant ainsi :

Les Joyeux Cyclos Parisiens 8
Cyclo-Tourisme de la Ville de Sceaux 7
Levallois Sporting Club 7 Asnières Cyclo 6
Vélo Club de Neuilly-sur-Seine 6
US Métro 5
ACMV Suresnes 4
Association Sportive Meudonnaise 3
Vélo Club de Massy Palaiseau 3
Alliance Sportive Brévannaise 2
Audax club Parisien 2
Cyclo Club de Boulogne-Billancourt 2
MBDA sport Le Plessis-Robinson 2
VCBS Chilly-Mazarin 2
Veloxygène Saint-Remy-les-Chevreuse 2


UN GRAND BRAVO à TOUTES et à TOUS !!!!

Distance : 30 km, 55 km, 65 km
Météo : maussade.


Toute l’équipe du CSM13 vous félicite et vous remercie pour votre participation en espérant que l’organisation vous a donné entière satisfaction.

Randonnée "Les Boucles Chatenaysiennes" (22/10/17)

Boucles et bouclettes châtenaysiennes.

C’est en ordre dispersé que nous arrivons à Châtenay-Malabry…Henry H et moi de la Croix de Berny, sans se voir d’ailleurs, Alain A directement en voiture, Gil G, François B et Jean-François N en vélo chacun de leur côté. Michel P, nous rejoindra au premier contrôle.
Ce matin il fait beau, sans doute le vent fort nettoie le ciel. Avant d’arriver au départ, il me faudra gravir le « col » de la butte rouge, signe annonciateur de la suite.
Direction la Vallée de Chevreuse en passant par la longue montée de Vauhallan. Nous sommes sur les mêmes routes que les semaines précédentes, même pas peur !
La Vacheresse, les 17 tournants, Millon-la-Chapelle, Villiers-le-Bâcle, la côte des Gâtines, nous les avons, pour certains d’entre nous, dans les jambes…sauf qu’on est franchement décoiffé par le vent. Ça tangue un peu par moment.
Malgré tout, nous restons groupés par une astuce : le parcours personnalisé ! François B et Henry H font des bouclettes, coupent par instants et nous les retrouvons, aussi synchro qu’une montre suisse, sur la route. Gil, Alain et moi brodons, en coupant par Senlisse tandis que Jean-François N fait l’intégral du parcours.
En haut des Gâtines regroupement général pour filer au départ où une coupe nous attend. En fait, nous attendons la coupe, nous sommes exæquo avec Brévannes et nous devons céder cette coupe, nous libérant, du même coup, des affres de savoir qui la ramène.
Belle sortie de 95 km avec un dénivelé de 1000 m depuis la Croix de Berny, de sus compliquée par le vent dans la première partie. Le Narrateur : Didier A.

Randonnée de l'ACBB (8/10/17)

Assez les bébés !

Je n’ai pas pour habitude pousser un coup de gueule, mais là je vais me laisser aller, d’autant plus que je suis un des protagoniste de la débandade. Je bats ma coulpe.
Parti à 11 de la Porte du Saint Cloud enfoncé à fond dans le fessier affuté de certains, nous voilà roulant sous une pluie fine jusqu’au siège du prestigieux club de l’ACBB. Mais que reste-t-il de son prestige ?
Très vite nous allons constater l’insuffisance du fléchage… pas de signalisation de rappel, flèche en papier aussi fermement refermées que la main d’un avare sur ses écus, d’autres gisant au sol repassées aussi surement qu’une chemise sous un fer trop chaud. Bref dès Guyancourt, les problèmes commencent. On se retrouve au premier contrôle de Chateaufort, mais il s’en est fallu de peu pour qu’on se perde…
Les côtes font une sélection impitoyable, on s’attend timidement, puis on repart aussitôt l’accordéon replié. Les virtuoses jouent allegretto quand Michel P nous rejoint.
On roule à une allure soutenue, on fait des confettis avec notre feuille de route sans pour autant vraiment vouloir sortir le rouleau d’adhésif pour recoller les morceaux. Plusieurs fois je lève le pied mais plusieurs fois je me refuse à laisser partir les premiers…Derrière c’est le trou.
Du côté des Molières, nous embrayons tranquillement avec un groupe de l’ACBB et ce, jusqu’à la côte de l’Eglise de Châteaufort, où nous sommes trois en arrivant au second contrôle. Seul point positif, les gens ont le sourire au ravitaillement. Nous voyons émerger de la rampe de l’église Patrice L et déjà nous repartons avec le groupe de l’ACBB.
A ce moment le rythme change et nous roulons à 45 km/h. Je suis, tout en me disant ne pas être là pour une course… donc je la joue ma non troppo, laisse partir mes compagnons, en espérant voir l’orchestre revenir.
Optimisme vite balayé par le fléchage. Je me paume à Guyancourt. J’ai beau prendre la feuille de route, déplier les flèches pour savoir où aller, la partition est illisible.
Finalement je rejoins Buc et Jouy (pas de quoi jouir d’ailleurs) pour tuer une deuxième fois l’homme mort.
J’arrive, apparemment après tout le monde, reste Didier R, Christelle C et Just V. Je suis déçu par cette randonnée. Les sandwiches secs, esseulés sur la table, ne me donnent pas le sourire. Les organisateurs (deux ou trois) semblent ignorants des cyclos de retour. Personne pour demander si ça c’était bien passé.
Traverser Paris pour se perdre dans le dédale aseptisé et désert de Guyancourt, ville nouvelle construite autour d’agglomérats de maisons copiées-collées, reliés par des routes impersonnelles à l’américaine, pas de quoi jouir !
Vous me direz que je vois tout en noir, mais franchement je trouve l’organisation légère pour un club mythique. On a connu bien mieux cette saison !
Je me souviens encore de Jean-Pierre O qui avait fait le petit parcours voulant rentrer plus tôt, arrivant après tout le monde parce qu’il s’était paumé sur ce rallye précisément.
Ajouter à cela la dislocation du groupe avec de fausses attentes. Qu’on tire dessus de temps en temps pour se faire plaisir soit, mais au moins qu’on se regroupe franchement en des points précis sans faux-semblants…pas directement en haut d’une côte où le battant gigote dans la cage. Je sais, je ne suis pas le dernier ; je ne le ferai plus. Promis juré ! Le Narrateur : Didier A.


Surprise au départ avec blocage des rues dès le café des Trois Obus. C’est un semi-marathon qui va se dérouler dans la matinée.
Petite bruine en allant de la Porte de Saint-Cloud au départ du Rallye. On se fait rattraper par Jean-François N, Didier R et Just de V avant l’inscription.
Nous partons à 11 pour la première côte de Vélizy-Villacoublay ou côte de Viroflay. Regroupement et montée des Loges-en-Josas (côte N°2), où en haut, Didier, Christelle et Just filent tout droit sans voir les flèches. Nous nous retrouvons tous vers Guyancourt et arrivons à Châteaufort lieu de prise de la photo. On descend Villiers-le-Bâcle, pour remonter La Vacheresse. Le parcours nous conduit ensuite à Cernay-la-Ville. Descente de Bullion pour grimper plus loin la Celle-les-Bordes (côte N°4), et revenir à Cernay-la-Ville. On file sur Chevreuse, on évite La Madeleine et montée de Saint-Rémy. Juste derrière nous attend le raidillon de l’église de Châteaufort (côte N°6) pour revenir au contrôle. On repart pour rentrer avec la dernière côte de l’Homme Mort (côte N°7). On a retrouvé Michel Pi sur le parcours.
A 12 participants le CSM13 ne fait pas le poids pour le palmarès, surtout que l’ACBB offre une coupe à son équipe Triathlon ACCB (plus de 20 participants). Comme dit le proverbe, on n’est jamais mieux servi. Le Narrateur : Gil G.

Randonnée des Vendanges à Suresnes (1/10/17)

Parcours plutôt humide, ceci dit il faut sortir les pluviomètres pour trancher entre des crachins bretons, des pluies fines et des pluies soutenues.
Il faisait plutôt nuit Porte Maillot, et après un petit noir au bar nous partons vers le Pont de Suresnes et La piscine des Riguidelles. Il ne pleut pas(encore), mais le ciel est tout gris.
On monte au départ et point de François en vue. Malgré deux relances par les mobiles d’Etienne et de Gil, silence radio. On en déduit que François a encore mal au dos et qu’il a fait demi-tour. On récupère Alain A et Emmanuel S sur place et nous partons..
Montée sur le golf de Saint-Cloud et direction Rennemoulin, Villepreux et Chavenay. Côte et première surprise avec un méga vide-grenier sur la montée de Feucherolles. On est dévié sur la route principale avant de rejoindre le contrôle de Saint-Gemme. En repartant, les motivations baissent de plusieurs crans avec Alain, Christelle, Etienne qui optent pour un parcours réduit (75 sur le rallye). Chute sans gravité d’Etienne au bout de la route des radars et on voit François nous rattraper : en fait François avait crevé dans la côte de Suresnes et étant derrière, personne ne l’avait su.
De petites ondées nous accompagnent et seul Gil opte pour le grand parcours. Montée vers Jumeauville, puis passage à Andelu, puis Montainville. On descend Montainville puis direction Crespières et sa côte dans les bois afin de rejoindre la route des radars. Même contrôle à Saint-Gemme qu’à l’aller. Retour par Rocquencourt, puis Saint-Cloud. Gil termine à 12h30 et saura que Michel Pi a aussi fait le rallye.
Pas de coupe, mais -comme d’habitude – du raisin de Suresnes (avec, dirons les mauvaises langues, un petit goût sicilien ???). Gil casse la patte arrière de son dérailleur en repartant de la piscine, ce qui lui fait rentrer en pignon fixe avec une chaîne qui traîne jusqu’au sol ou presque. Le Narrateur : Gil G.

Séjour en Savoie du 9 au 15 Septembre 2017

Le compte rende fait par Didier A. est ICI

 

Compte rendu de l'étape du Tour 2017

Le compte rende fait par Jean-François N. est ICI

La 2ème randonnée LEVALLOIS-CABOURG (9/09/17)

"Le 2ème LEVALLOIS-CABOURG qui s'est couru samedi 9 septembre 2017 a été épouvantable avec 227 km de vent de face et de multiples averses.
Nous n'étions pas nombreux : 1888 participants dont 134 féminines, 24 de - de 18 ans, 296 clubs, 24 étrangers, 81 cyclos de + de 70 ans (une pointe à 85 ans !!!), et 1 csm 13.
Pour ma part, ça démarre mal : je crève (un silex très fin que j'ai mis de côté pour l'archéologie cycliste) place Denfert-Rochereau à 6 h 10 ! Retour maison (Corvisart) pour changer de roue, retour à toutes pédales vers Levallois les feux étant restés bloqués au vert, arrivée à Marcel Cerdan à 6 h 50, départ à 7 h 02.
Ca devient dur dans les plaines de l'Eure, pas de maïs ni de blé, ni de forêt pour s'abriter, que des labours. La pluie se méle de la partie, on n'a pas le choix de ne pas aller toujours droit devant. Une église sonne 12 coups entre l'entrée et la sortie du village, ... le repas ne peut pas être très loin. Enfin, le voici. Au repas, nombreux sont ceux qui montent dans les voitures.
Ca repart avec beaucoup de vent : l'apocalypse, les lunettes embuées et couvertes de gouttes d'eau. On met, on enlève les impers, régulièrement. Je n'ai pas de compteur puisque j'ai changé de roue, en Normandie, ne serait-ce le flèchage, je suis perdu entre maïs et labours, mais toujours face au vent (une sorte de boussole). Je crève une 2ème fois à Beaumont le Roger, je répare sous la pluie. De toutes parts ça monte en voiture. Les ambulances des premiers secours font leur apparition. Le 3ème ravitaillement n'arrive jamais. Je scrute l'horizon à la recherche de clochers annonciateurs de ce ravitaillement. Enfin, le voici. J'ajuste la pression et mange deux bananes : les meilleures que j'ai jamais mangées. Ainsi "dopé" ça repart pour les 50 derniers kms "avalés" en 1 h 30 avec la côte de Torquesne 2 kms à 8 %. J'y crois presque pas, les sms ont toutefois balisé le temps !
Dans les moments "difficiles", j'ai eu plusieurs pensées : tu vends tes vélos, tu prends ta retraite cycliste, tu pestes, ..., mais tu continues en pensant qu'au même moment d'autres luttent sur l'avant-dernière étape du Tour d'Espagne, ou d'autres encore luttent pour leur survie face aux tornades des Caraïbes. Donc tout bien considéré, je ne pouvais pas ne pas continuer.
Je vais jusqu'à l'arrivée récupérer un dernier diplôme (220 km) car je suis sûr de ne pas revenir. J'annonce ma décision : déception générale, et vexation personnelle, lorsque je découvre que plusieurs 85 ans ont fait le parcours.
Donc c'est décidé je reviendrai." Le Narrateur : Charles M.

Randonnée Campinoise (3/09/17)

A champipi à Champigny.

Rendez-vous à Joinville-le-Pont pon pon, pour les deux futurs savoyards, à savoir Jean-Jean-François N et moi-même. Pas envie de traverser Paris pour aller à Croissy…
C’est la reprise de la balade campinoise après une interruption, allons-y pour les encourager ! Parcours classique autour de la forêt de Ferrières et de Crécy, mais à l’inverse de notre parcours habituel.
Ah glagla ! Il fait 9°C quand nous partons; autant dire que la forêt ne favorise pas la montée en température. Le temps, pas très clair en sous-bois, ne favorise pas la visibilité et nous nous retrouvons sur une route couverte d’une belle épaisseur de gravillons sans l’avoir vu venir. C’est la surprise du jour ! Guidonnage, glissade, je me laisse emporter évitant le coup de frein et le brusque changement de direction. Je finis tout près du fossé, de l’autre côté de la route sans chuter…ouf ! Une deuxième portion nous attend plus loin, sans effet de surprise cette fois-ci. Puis c’est une première accélération pour se réchauffer, jusqu’au ravitaillement de Crèvecœur-en-Brie Parcours assez plat dans cette première partie, nous abordons la vallée du Grand Morin et les belles côtes de Tigeaux, et Crécy-la-Chapelle.
Encore de belles accélérations jusqu’au deuxième ravitaillement de Jossigny. Puis nous rentrons gaillardement sur Joinville.
178 participants pour cette reprise campinoise, nous avons 120 km au compteur. Cette balade fut très sympa et conviviale. Le fléchage était parfait.
A propos de la route gravillonnée…l’organisation l’avait bien spécifié par écrit au départ. Comme quoi il faut bien lire avant de partir. Nous l’avons lu au retour… Le Narrateur : Didier A.

Sortie Club Porte Dorée (27/08/17)

La pluie s’invite, c’est bas-l’eau !

Pour du timing, c’est du timing ! jugez plutôt…
7 h 15, départ de la Porte Dorée. Patrick LC, François B et moi-même nous élançons, sous un ciel clément. La météo prévoit un beau soleil avec risque d’averses toutefois.
7H30, nous arrivons au pont de Joinville, nous retrouvons Alain A assis sous l’abri bus, presque invisible. Seule une infime partie de la roue arrière de son vélo dépasse.
7h33, le macadam se pare de taches, quelques gouttes tombent. Alain se lève, tend la main… Il pleut nous dit-il, je rentre chez moi…il se rassoit à l’abri. Vers l’Est, c’est vers l’Est qu’il faut aller, s’exclame notre sorcier Patrick.
7h37. Bon, on y va ? Alain se relève et risque la tête hors de l’abri bus…d’accord je vous accompagne sur la partie du chemin pour rentrer chez moi déclare t’il. La pluie, hésitante d’abord, se lâche de plus en plus pendant que tenons compagnie à Alain qui disparait dans une rue. A trois, nous décidons de continuer.
7h49, pont de Champigny…la pluie commence à se faire insistante. On pousse au pont de Chennevières, propose-je, on verra là-bas, si ça ne se lève pas on rentre par les bords de Marne.
8h09, au pont de Chennevières, la luminosité s’exprime avec avarice et la pluie avec générosité. La lumière manque sur le bord de la Marne. Nous sommes de plus en plus imbibés. Vers8h41, retour au pont de Joinville, une éclaircie s’annonce sans toutefois estomper la pluie. Nous continuons par le bord de la Marne pour arriver au confluent de la Seine. Le temps devient plus clair.
8h53, je lâche mes compagnons entre le pont de Charenton et le pont de Bercy. La pluie s’assagit. Le temps de rentrer à la maison et de prendre la douche, la pluie a cessé, le soleil darde ses rayons ! Nous avons fait une sortie entière sous la pluie et quand nous glissions la clef dans la serrure pour se mettre à l’abri, le beau temps revenait. Si ce n’est pas du timing ça, c’est quoi ?
Nous aurions voulu profiter pleinement de la pluie nous n’aurions pas su mieux le faire…
Sortie décrassage…pour du décrassage, c’est réussi ! Une affaire de spécialiste ! C’est même une sortie lavage et décrassage. Le tout dans la bonne humeur !
Il faut dire que la veille tout le monde a roulé à l’exception de François fiévreux. Quand on aime on ne compte pas… en plus nous montrons l’exemple ! Nous aurions pu rester à la maison…
Après 30 km sous la flotte, j’ai envie de sortir la décapotable pour profiter du soleil. Dommage, Je n’ai pas de décapotable… Le Narrateur : Didier A.

Sortie Club Porte Dorée (20/08/17)

Le train bleu se disloque…

Alain A nous attend au pont de Joinville…il prend la direction des affaires. Personne ne conteste ses compétences en matière de pilotage ; nous nous inclinons avec respect et paresse sûrement.
Heureusement d’ailleurs, car les chiens fous sont de sortie ce matin !
Nous parlons de Cambrils et de la voiture qui a balayé la terrasse où nous prenions notre cerveza quotidienne lors de notre stage au printemps…
Alain, habilement, nous guide pratiquant un parcours surprise ; il nous permet de rester plus ou moins groupés.
Ce matin, le train bleu détache des wagons…mais, force est d’attendre aux aiguillages. Ca cause fort- à droite-à gauche- par ici-par là-coups de sifflet pour tenter de garder les wagons. C’est une casquette de chef de train que coiffe notre capitaine de route, pas un casque cycliste. Nous avons nos traditionnelles gares pour nous retrouver. Cinq minutes d’arrêt pour un snack au buffet dans la forêt !
Nous poussons jusqu’à Crécy-la-Chapelle et remontons par Tigeaux.
Le vent faible permet quelques belles parties de manivelles, Alain A, Jean-François N, jouent les locomotives auxquels s’ajoutent Patrick LC, et Etienne Z qui jouent les motrices de TGV. Dans le rôle du train corail, Didier R, François B et Christelle C profite du paysage.
Jean-François N dans un geste civique, avise des poubelles pour y jeter ses papiers et s’étale au pied des susdites poubelles. Il n’a pas eu le temps de déchausser… Ce type de comique de situation aurait pu couter une clavicule ou un poignet…Il en sera quitte pour quelques coupures occasionnées par des gravillons.
La côte de Sucy explose le groupe, les premiers absorbent la pente sur la plaque. Regroupement au pont de Chennevières avant la dissolution habituelle à l’entrée du bois de Vincennes.
115 km au compteur. Parti avec la fraicheur nous rentrons avec une température agréable. Le Narrateur : Didier A.