Prochaines Sorties : 4/03 : Randonnée Alex Singer - 11/03 : Randonnée de Nanterre ou Les Boucles de l'Est.

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Randonnées du 25/02/18

Randonnée de Villejuif :
Rendez-vous Porte d’Italie à 8h00 pour aller ensemble au départ du rallye, Maison des Sports, 44 avenue Karl Marx, à Villejuif. Prévoir 4 €.

OU

Randonnée de Versailles :
Rendez-vous Porte de St Cloud à 7h30 pour aller ensemble au départ du rallye, Maison des Sports de Porchefontaine, 63 rue Rémont, 78 Versailles (RDV à 8h15 sur place) et départ groupé à 8h30. Prévoir 4 €.

Prévision météo à 12 h :

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Randonnée Paris-Provins (27/01/18)

Les participants : Jean François N., Étienne Z.
Distance : 102 km - 860 D+
La trace : https://www.strava.com/activities/1377953218


La première étape du Classic Challenge 2018 démarre à la Cipale pour rejoindre Provins, soit 102 km au programme.
Une centaine de cyclistes sont sur place. Certains sont déjà sur la route. L’organisateur annonce plus de 300 participants.
Je pars avec les « 25-27 km/h », groupe le plus nombreux. Étienne est là juste à temps. Petit tour dans le bois de Vincennes puis direction Villeneuve le Comte.
Il y’a du monde sur la route. Les pelotons se font et se défont au rythme des feux et des carrefours. Le brouillard épais nous détrempe. Peu importe, pas le temps de se refroidir, le rythme est soutenu.
A Tigeaux, on attaque la seule difficulté de la journée : Traverser le Grand Morin, monter sur le plateau puis redescendre sur Guerard et s’élever à nouveau au dessus de la vallée de cette même rivière. Le brouillard est toujours de la partie avec une cinquantaine de mètres de visibilité. Les feux arrières clignotent.
Avec le froid et le manque d’entrainement, la fatigue se fait sentir. Je passe Étienne qui peine dès que la chaussée s’élève. Je prends sa roue sur les portions planes. Les participants se sont éparpillés, les pelotons ont rabougri mais tout le monde roule toujours bon train au milieu de nulle part dans la brume et l’humidité.
Une dernière bosse pour rejoindre les remparts et nous rentons dans la vieille ville de Provins.
Il reste un peu de temps pour avaler un sandwich et un café avant de rejoindre la gare. Pas facile de faire entrer autant de vélo et leur proprietaires dans un train de banlieue. Chacun y mettant du sien le problème se règle rapidement. Il reste maintenant 1h30 à se laisser bercer dans la douce chaleur du wagon pour rejoindre la gare de l’Est.
Une vraie sortie hivernale, fraiche, humide, et brumeuse dont l’ambiance conviviale et détendue a permis d’avaler les 100km sans trop de difficulté.
Que nous réserve le CC#02 dont le parcours sera révélé une semaine avant la date fixée ? Le Narrateur : Jean-François N.

Randonnée des Bagaudes (28/01/18)

Les participants : Alain A, Didier A, Gérard A, Silvia B, Frédéric D et son ami-invité, Stéphane, Henri H, Alain K et Claude N


La plupart d'entre-nous a choisi le parcours de 52 km plutôt que le 82.
Il est vrai que la météo pluvieuse persistante de ces derniers jours n'était pas très encourageante !
Partis à 8h45, nous avons traversé Santeny, Mandres, Périgny, Varennes-Jarcy, Combs la ville, Evry les châteaux, Limoges-Fourches, Soignolles et Coubert où nous avons pausé au contrôle, puis retour par Cordon, Grisy-Suisnes, Chevry-Cossigny, Ferolles-Attilly, Servon et Santeny enfin pour l'arrivée au centreéquestre des Bagaudes de cet agréable parcours. Balade sympathique, dans la brume et sur un bitume mouillé mais sans pluie ni routes innondées sur le parcours.
Au hasard des conversations, quelques infos complémentaires de Frédéric D sur la sortie Prestige, notamment sur les hébergements.
Un accueil sympathique et une bonne organisation du SMUS qui a totalisé plus de 300 participants route (il y avait aussi VTT et marche) sur son rallye. les présents ont eu raison de venir. Le Narrateur : Gérard A.

Sortie Club Porte de Chatillon/Petit-Clamart (14/01/18)

Les participants : Didier R, Just, Patrick, Guillaume, Claude N, Henri, Jean François, Christelle, Frederic D, Patrice L, Étienne Z, Wladimir (invité) = 60km (+15 pour CC, EZ, FD, PL)
Le circuit : https://www.strava.com/activities/1357128616
Météo : Petit Clamart 8h30, il fait froid !


Nous sommes 12 sur le départ. Didier prend la tête du groupe. Il nous engage sur un chemin boueux, oubliant que nous ne sommes pas en VTT. Retour sur nos pas pour rejoindre la foret de Verriere. À la sortie de Verriere, suite au passage d’un ralentisseur, Henri crève de l'avant et de l'arrière. Première pause d'une vingtaine de minutes. Le soleil commence à pointer et réchauffe l'atmosphère glaciale de la matinée. On file ensuite vers le Christ de Saclay. Nouvel arrêt pour reconstituer le peloton. Didier, Henri et Claude manquent à l'appel.
10 min se passent, Just téléphone à Didier pour apprendre qu’Henri a de nouveau crevé, ils nous rejoignent dans 2 minutes !
Patrick Étienne et Alain tournent comme des hamsters autour du rond-point. Christelle et Frédéric parlent des caractéristiques automobiles. Les derniers débattent sur les avantages comparés des transmissions en regardant passer de nombreux groupes de cyclos.
Encore 10 minutes et Just lance un deuxième appel : Henri a constaté une hernie sur son pneu il doit démonter à nouveau pour mettre un emplâtre. Ils arrivent dans 2 minutes !
Après 30 min à papoter sur la chaussée, on repart ensemble en direction de Gif. Le peloton se disloque à nouveau rapidement mais c'est la Vacheresse qui s'en charge.
Dans la suite, chaque option de parcours fait l'objet d'un palabre sur le franchissement ou le contournement des cotes. C'est souvent cette dernière option qui l'emporte.
Retour au Christ de Saclay et désintégration définitive du groupe. Le plus gros des troupes retourne au petit Clamart, les autres rentent directement sur Paris.
Wladimir a pris une option retour en cours de chemin. Patrice a disparu des radars, définitivement absorbé par le nuage de particules fines qui le poursuivait depuis le matin.
Cette sortie qui aurait pu prétendre au titre de" calamiteuse" s'est finalement déroulée dans la bonne humeur, grâce au soleil et au plaisir de se retrouver si nombreux sur la route un froid matin de janvier. Le Narrateur : Jean-François N.

Sortie Club Porte Dorée (7/01/18)

Sortie de la Galette des Rois.

Dimanche 7 Janvier, 7 h00…il pleut…et ça dure… ! Notre p’tit-déj est quelque peu morose… mais finalement nous prenons le parti d’en rire en se disant « bah…on verra bien ! Et c’est confiant que nous prenons la route pour la Porte Dorée sous un crachin persistant. Nous roulons avec Nathalie, une jeune amie, invitée à se joindre à nous pour cette occasion et qui nous avait déjà accompagnés à la Semaine Fédérale du Perche l’été dernier. Au bout de dix minutes, le miracle se produit : la pluie cesse ! Un souffle d’optimisme nous envahit et c’est le cœur léger, qui subitement rend notre coup de pédale plus alerte, que nous poursuivons notre route à la rencontre du « Train Bleu » ! Peu après l’esplanade du Château de Vincennes, quelques timides gouttes se manifestent à nouveau nous rappelant que la nature fait ce qu’elle veut… !
Arrivés Porte Dorée… personne ! Un rapide échange de regards, inquiets, une fraction de seconde nos cœurs se serrent : « On n’va quand même pas se la faire à trois cette balade de l’Epiphanie ! » Et puis…non…pas le temps d’avoir peur, de derrière le kiosque à journaux, qui le masquait à notre vue, surgit François B, arrivé en même temps que nous. Ouf ! Et puis, un peu plus loin, sous le store du café des « Cascades » nous remarquons un cycliste vêtu d’un k.way rouge que masque en partie un gilet jaune fluo…ah mais c’est Claude N ! A peine le temps de se saluer et de se souhaiter la Bonne Année que Christelle, habillée d’un gore-tex jaune, nous rejoint ! Cette fois les sourires éclairent les visages. Allez, c’est bon, « ils » arrivent les uns après les autres ! Mais c’est raté pour le « Train Bleu », la pluie a fait sortir des armoires un lot multicolore de vêtements de pluie ! Quelques considérations sur la météo et les forfaits qu’on commence à deviner et hop un 7ème larron rejoint cette petite bande : Henri ! Il arbore lui aussi un lumineux k.way d’un bleu « Mers du Sud » des plus seyant ! Il est 8h45, la bruine timide s’est arrêtée, il faudrait partir… mais nous décidons, magnanimes, de laisser leur chance, compte-tenu des conditions, aux quelques éventuels retardataires.
Finalement, après cinq minutes d’attente supplémentaire, nous en déduisons que les absents ont renoncé et notre petite équipe colorée se met en route à 8h50. Comme l’an dernier, nous croisons sur notre chemin, provenant du Château de Vincennes, vers lequel nous nous dirigeons, une colonne de véhicules « vintage », comme la minuscule Fiat 500, baptisée « le pot de yaourt » à l’époque, ou la Ford Mustang, voiture mythique et « personnage » incontournable du film « Un homme et une femme » ou bien encore la superbe berlinette Alpine-renault, aux couleurs bleu France, flanquée d’un splendide numéro 18 (qui rappelle aux amateurs de sport automobile le Rallye de Monte-Carlo 1973 remporté sur cette voiture par Jean-Claude Andruet !)
Le ciel a décidé d’être clément et nous atteignons le pont de Joinville toujours sans pluie. Les bords de Marne nous conduisent aux abords de Champigny puis direction Chennevières où, à l’approche du pont, dans le petit raidar qui le précède, Christelle, à la suite d’un petit écart, heurte la roue d’Henri (ou Claude, je ne sais plus…) et chute sur le bitume. Rien de cassé, plus de peur que de mal. Ouf ! Nous repartons vers Sucy où nous abordons la première côte du parcours vers le plateau. C’est l’occasion pour Nathalie de démontrer l’étendue de son talent de grimpeuse en plaçant un démarrage nous clouant sur place et rejoignant quasiment François, parti en tête, au sommet ! Pas mal pour une quasi débutante ! Nous rejoignons ensuite les petites routes forestières, via le centre hippique des Bagaudes, qui nous conduisent jusqu’à Santeny. Puis c’est l’ascension de la côte qui nous hisse au sommet du petit village de Servon. Redescente pour la boucle retour et traversée du petit centre- ville de Santeny qui nous oblige à emprunter un sens interdit…sur 20 m ! Ce qui vaut à Gérard, qui conduit le groupe, quelques « quolibets » de la part de ses camarades !
De nouveau une bosse pour atteindre et traverser la N19 et nous diriger vers Mandres les Roses. Mais Silvia a disparu ! Aurait-elle été victime d’une crevaison, d’une chute, d’un ennui technique ? Que nenni ! Gérard reparti à sa rencontre revient rassurant. Juste un « coup d’mou » dixit Silvia ! En d’autres termes plus savants : une hypoglycémie. Ce qui nous vaut une petite pause, le temps pour elle d’avaler un petit sandwich réparateur qu’elle avait eu la précaution d’emporter avec elle. On repart vers Villecresnes où descente et bosse se succèdent avant d’entrer dans la forêt de Notre Dame par la rue des biches (« Biche oh ma Biche quand je t’imagine… » chantait Frank Alamo dans les années 60…pour rester dans le ton « vintage » du départ !) qui nous conduit jusqu’à Limeil-Brévannes d’où nous rejoignons Boissy St-Léger, passage devant le gymnase du Rallye des Orchidées puis retour vers Sucy, Bonneuil et enfin Créteil. Il n’est pas loin de midi, nous avons roulé sans la pluie et la perspective d’une galette à la frangipane excite les papilles des courageux qui vont enfin déguster la « récompense » de leur belle motivation matinale !
Mais à peine à 200 m de l’arrivée au domicile de Silvia et Gérard, une surprise nous attend. Alors que nous sommes arrêtés sagement au dernier feu rouge du parcours, un motard, tout de cuir vêtu, fièrement dressé sur son « cheval de fer », un scooter d’excellente facture, se porte à notre hauteur, hilare et « goguenard » ! Chers lecteurs vous avez reconnu notre incontournable Alain K et sa sympathique gouaille légendaire ! Fier sur sa monture, il vient déguster la galette ! Inutile de vous dire qu’il se fait copieusement « chambrer » par ses gentils camarades ! Mais, signe de sa générosité, il a dans sa musette une bouteille de cidre et c’est avec grand plaisir que nous l’accueillons à notre table pour partager ce moment convivial.
Installés autour de la table, en consultant nos portables, nous découvrons que cinq minutes après notre départ Frédéric D et Patrick L.C se sont présentés Porte Dorée pensant, suite à une erreur d’information sur Meetup, que le départ était à 9h00 ! Nous regrettons leur absence parmi nous et décidons de leur envoyer un petit mot par mail dans l’après-midi. Maigre consolation…
L’ouverture des bouteilles nous offre l’occasion de déguster la très jolie, et bonne, bouteille de Champagne rosé que François a brillamment remportée lors de l’A.G en récompense de ses nombreux kilomètres effectués en 2017 sous les couleurs du club. Henri qui a apporté la bouteille de champagne gagnée par Etienne Z (et qui l’a transporté tout le long du parcours…ce qui mérite 1 point !) nous la confie pour l’année prochaine afin de maintenir un relatif niveau de sobriété dans le groupe. Nathalie, de son côté, nous propose un excellent gâteau aux amandes de sa composition, ce qui nous permet de confirmer que les courageux du jour…sont aussi les gourmands du jour ! Deux galettes sont livrées aux appétits des convives et les fèves choisissent leurs élus en la personne de Silvia pour la première puis d’Alain K (qui a donc bien fait de venir !) pour la seconde. Ce qui, comme l’a écrit François, « ne préjuge en rien du futur Président du CSM 13 » !
C’est toujours difficile de se quitter dans ces moments de convivialité et d’amitié mais l’heure tourne et celle du retour à la Porte Dorée a sonné ! Une petite nostalgie s’empare de Gérard qui rappelle que c’est la dernière fois que la galette se déguste dans ce lieu. L’année prochaine, Silvia et Gérard auront déménagé…mais le « Circuit des Rois d’la Galette » sera bien au rendez-vous en 2019…avec sa dégustation dans un autre décor !
Mais ceci est une autre histoire…

Le Narrateur : Gérard A.


Résultat de la Randonnée du CSM13 (12/11/17)

Ce matin, vous étiez 75 participant(e)s à cette randonnée, se répartissant ainsi :

Les Joyeux Cyclos Parisiens 8
Cyclo-Tourisme de la Ville de Sceaux 7
Levallois Sporting Club 7 Asnières Cyclo 6
Vélo Club de Neuilly-sur-Seine 6
US Métro 5
ACMV Suresnes 4
Association Sportive Meudonnaise 3
Vélo Club de Massy Palaiseau 3
Alliance Sportive Brévannaise 2
Audax club Parisien 2
Cyclo Club de Boulogne-Billancourt 2
MBDA sport Le Plessis-Robinson 2
VCBS Chilly-Mazarin 2
Veloxygène Saint-Remy-les-Chevreuse 2


UN GRAND BRAVO à TOUTES et à TOUS !!!!

Distance : 30 km, 55 km, 65 km
Météo : maussade.


Toute l’équipe du CSM13 vous félicite et vous remercie pour votre participation en espérant que l’organisation vous a donné entière satisfaction.

Randonnée "Les Boucles Chatenaysiennes" (22/10/17)

Boucles et bouclettes châtenaysiennes.

C’est en ordre dispersé que nous arrivons à Châtenay-Malabry…Henry H et moi de la Croix de Berny, sans se voir d’ailleurs, Alain A directement en voiture, Gil G, François B et Jean-François N en vélo chacun de leur côté. Michel P, nous rejoindra au premier contrôle.
Ce matin il fait beau, sans doute le vent fort nettoie le ciel. Avant d’arriver au départ, il me faudra gravir le « col » de la butte rouge, signe annonciateur de la suite.
Direction la Vallée de Chevreuse en passant par la longue montée de Vauhallan. Nous sommes sur les mêmes routes que les semaines précédentes, même pas peur !
La Vacheresse, les 17 tournants, Millon-la-Chapelle, Villiers-le-Bâcle, la côte des Gâtines, nous les avons, pour certains d’entre nous, dans les jambes…sauf qu’on est franchement décoiffé par le vent. Ça tangue un peu par moment.
Malgré tout, nous restons groupés par une astuce : le parcours personnalisé ! François B et Henry H font des bouclettes, coupent par instants et nous les retrouvons, aussi synchro qu’une montre suisse, sur la route. Gil, Alain et moi brodons, en coupant par Senlisse tandis que Jean-François N fait l’intégral du parcours.
En haut des Gâtines regroupement général pour filer au départ où une coupe nous attend. En fait, nous attendons la coupe, nous sommes exæquo avec Brévannes et nous devons céder cette coupe, nous libérant, du même coup, des affres de savoir qui la ramène.
Belle sortie de 95 km avec un dénivelé de 1000 m depuis la Croix de Berny, de sus compliquée par le vent dans la première partie. Le Narrateur : Didier A.

Randonnée de l'ACBB (8/10/17)

Assez les bébés !

Je n’ai pas pour habitude pousser un coup de gueule, mais là je vais me laisser aller, d’autant plus que je suis un des protagoniste de la débandade. Je bats ma coulpe.
Parti à 11 de la Porte du Saint Cloud enfoncé à fond dans le fessier affuté de certains, nous voilà roulant sous une pluie fine jusqu’au siège du prestigieux club de l’ACBB. Mais que reste-t-il de son prestige ?
Très vite nous allons constater l’insuffisance du fléchage… pas de signalisation de rappel, flèche en papier aussi fermement refermées que la main d’un avare sur ses écus, d’autres gisant au sol repassées aussi surement qu’une chemise sous un fer trop chaud. Bref dès Guyancourt, les problèmes commencent. On se retrouve au premier contrôle de Chateaufort, mais il s’en est fallu de peu pour qu’on se perde…
Les côtes font une sélection impitoyable, on s’attend timidement, puis on repart aussitôt l’accordéon replié. Les virtuoses jouent allegretto quand Michel P nous rejoint.
On roule à une allure soutenue, on fait des confettis avec notre feuille de route sans pour autant vraiment vouloir sortir le rouleau d’adhésif pour recoller les morceaux. Plusieurs fois je lève le pied mais plusieurs fois je me refuse à laisser partir les premiers…Derrière c’est le trou.
Du côté des Molières, nous embrayons tranquillement avec un groupe de l’ACBB et ce, jusqu’à la côte de l’Eglise de Châteaufort, où nous sommes trois en arrivant au second contrôle. Seul point positif, les gens ont le sourire au ravitaillement. Nous voyons émerger de la rampe de l’église Patrice L et déjà nous repartons avec le groupe de l’ACBB.
A ce moment le rythme change et nous roulons à 45 km/h. Je suis, tout en me disant ne pas être là pour une course… donc je la joue ma non troppo, laisse partir mes compagnons, en espérant voir l’orchestre revenir.
Optimisme vite balayé par le fléchage. Je me paume à Guyancourt. J’ai beau prendre la feuille de route, déplier les flèches pour savoir où aller, la partition est illisible.
Finalement je rejoins Buc et Jouy (pas de quoi jouir d’ailleurs) pour tuer une deuxième fois l’homme mort.
J’arrive, apparemment après tout le monde, reste Didier R, Christelle C et Just V. Je suis déçu par cette randonnée. Les sandwiches secs, esseulés sur la table, ne me donnent pas le sourire. Les organisateurs (deux ou trois) semblent ignorants des cyclos de retour. Personne pour demander si ça c’était bien passé.
Traverser Paris pour se perdre dans le dédale aseptisé et désert de Guyancourt, ville nouvelle construite autour d’agglomérats de maisons copiées-collées, reliés par des routes impersonnelles à l’américaine, pas de quoi jouir !
Vous me direz que je vois tout en noir, mais franchement je trouve l’organisation légère pour un club mythique. On a connu bien mieux cette saison !
Je me souviens encore de Jean-Pierre O qui avait fait le petit parcours voulant rentrer plus tôt, arrivant après tout le monde parce qu’il s’était paumé sur ce rallye précisément.
Ajouter à cela la dislocation du groupe avec de fausses attentes. Qu’on tire dessus de temps en temps pour se faire plaisir soit, mais au moins qu’on se regroupe franchement en des points précis sans faux-semblants…pas directement en haut d’une côte où le battant gigote dans la cage. Je sais, je ne suis pas le dernier ; je ne le ferai plus. Promis juré ! Le Narrateur : Didier A.


Surprise au départ avec blocage des rues dès le café des Trois Obus. C’est un semi-marathon qui va se dérouler dans la matinée.
Petite bruine en allant de la Porte de Saint-Cloud au départ du Rallye. On se fait rattraper par Jean-François N, Didier R et Just de V avant l’inscription.
Nous partons à 11 pour la première côte de Vélizy-Villacoublay ou côte de Viroflay. Regroupement et montée des Loges-en-Josas (côte N°2), où en haut, Didier, Christelle et Just filent tout droit sans voir les flèches. Nous nous retrouvons tous vers Guyancourt et arrivons à Châteaufort lieu de prise de la photo. On descend Villiers-le-Bâcle, pour remonter La Vacheresse. Le parcours nous conduit ensuite à Cernay-la-Ville. Descente de Bullion pour grimper plus loin la Celle-les-Bordes (côte N°4), et revenir à Cernay-la-Ville. On file sur Chevreuse, on évite La Madeleine et montée de Saint-Rémy. Juste derrière nous attend le raidillon de l’église de Châteaufort (côte N°6) pour revenir au contrôle. On repart pour rentrer avec la dernière côte de l’Homme Mort (côte N°7). On a retrouvé Michel Pi sur le parcours.
A 12 participants le CSM13 ne fait pas le poids pour le palmarès, surtout que l’ACBB offre une coupe à son équipe Triathlon ACCB (plus de 20 participants). Comme dit le proverbe, on n’est jamais mieux servi. Le Narrateur : Gil G.

Randonnée des Vendanges à Suresnes (1/10/17)

Parcours plutôt humide, ceci dit il faut sortir les pluviomètres pour trancher entre des crachins bretons, des pluies fines et des pluies soutenues.
Il faisait plutôt nuit Porte Maillot, et après un petit noir au bar nous partons vers le Pont de Suresnes et La piscine des Riguidelles. Il ne pleut pas(encore), mais le ciel est tout gris.
On monte au départ et point de François en vue. Malgré deux relances par les mobiles d’Etienne et de Gil, silence radio. On en déduit que François a encore mal au dos et qu’il a fait demi-tour. On récupère Alain A et Emmanuel S sur place et nous partons..
Montée sur le golf de Saint-Cloud et direction Rennemoulin, Villepreux et Chavenay. Côte et première surprise avec un méga vide-grenier sur la montée de Feucherolles. On est dévié sur la route principale avant de rejoindre le contrôle de Saint-Gemme. En repartant, les motivations baissent de plusieurs crans avec Alain, Christelle, Etienne qui optent pour un parcours réduit (75 sur le rallye). Chute sans gravité d’Etienne au bout de la route des radars et on voit François nous rattraper : en fait François avait crevé dans la côte de Suresnes et étant derrière, personne ne l’avait su.
De petites ondées nous accompagnent et seul Gil opte pour le grand parcours. Montée vers Jumeauville, puis passage à Andelu, puis Montainville. On descend Montainville puis direction Crespières et sa côte dans les bois afin de rejoindre la route des radars. Même contrôle à Saint-Gemme qu’à l’aller. Retour par Rocquencourt, puis Saint-Cloud. Gil termine à 12h30 et saura que Michel Pi a aussi fait le rallye.
Pas de coupe, mais -comme d’habitude – du raisin de Suresnes (avec, dirons les mauvaises langues, un petit goût sicilien ???). Gil casse la patte arrière de son dérailleur en repartant de la piscine, ce qui lui fait rentrer en pignon fixe avec une chaîne qui traîne jusqu’au sol ou presque. Le Narrateur : Gil G.

Séjour en Savoie du 9 au 15 Septembre 2017

Le compte rende fait par Didier A. est ICI

 

Compte rendu de l'étape du Tour 2017

Le compte rende fait par Jean-François N. est ICI

La 2ème randonnée LEVALLOIS-CABOURG (9/09/17)

"Le 2ème LEVALLOIS-CABOURG qui s'est couru samedi 9 septembre 2017 a été épouvantable avec 227 km de vent de face et de multiples averses.
Nous n'étions pas nombreux : 1888 participants dont 134 féminines, 24 de - de 18 ans, 296 clubs, 24 étrangers, 81 cyclos de + de 70 ans (une pointe à 85 ans !!!), et 1 csm 13.
Pour ma part, ça démarre mal : je crève (un silex très fin que j'ai mis de côté pour l'archéologie cycliste) place Denfert-Rochereau à 6 h 10 ! Retour maison (Corvisart) pour changer de roue, retour à toutes pédales vers Levallois les feux étant restés bloqués au vert, arrivée à Marcel Cerdan à 6 h 50, départ à 7 h 02.
Ca devient dur dans les plaines de l'Eure, pas de maïs ni de blé, ni de forêt pour s'abriter, que des labours. La pluie se méle de la partie, on n'a pas le choix de ne pas aller toujours droit devant. Une église sonne 12 coups entre l'entrée et la sortie du village, ... le repas ne peut pas être très loin. Enfin, le voici. Au repas, nombreux sont ceux qui montent dans les voitures.
Ca repart avec beaucoup de vent : l'apocalypse, les lunettes embuées et couvertes de gouttes d'eau. On met, on enlève les impers, régulièrement. Je n'ai pas de compteur puisque j'ai changé de roue, en Normandie, ne serait-ce le flèchage, je suis perdu entre maïs et labours, mais toujours face au vent (une sorte de boussole). Je crève une 2ème fois à Beaumont le Roger, je répare sous la pluie. De toutes parts ça monte en voiture. Les ambulances des premiers secours font leur apparition. Le 3ème ravitaillement n'arrive jamais. Je scrute l'horizon à la recherche de clochers annonciateurs de ce ravitaillement. Enfin, le voici. J'ajuste la pression et mange deux bananes : les meilleures que j'ai jamais mangées. Ainsi "dopé" ça repart pour les 50 derniers kms "avalés" en 1 h 30 avec la côte de Torquesne 2 kms à 8 %. J'y crois presque pas, les sms ont toutefois balisé le temps !
Dans les moments "difficiles", j'ai eu plusieurs pensées : tu vends tes vélos, tu prends ta retraite cycliste, tu pestes, ..., mais tu continues en pensant qu'au même moment d'autres luttent sur l'avant-dernière étape du Tour d'Espagne, ou d'autres encore luttent pour leur survie face aux tornades des Caraïbes. Donc tout bien considéré, je ne pouvais pas ne pas continuer.
Je vais jusqu'à l'arrivée récupérer un dernier diplôme (220 km) car je suis sûr de ne pas revenir. J'annonce ma décision : déception générale, et vexation personnelle, lorsque je découvre que plusieurs 85 ans ont fait le parcours.
Donc c'est décidé je reviendrai." Le Narrateur : Charles M.

Randonnée Campinoise (3/09/17)

A champipi à Champigny.

Rendez-vous à Joinville-le-Pont pon pon, pour les deux futurs savoyards, à savoir Jean-Jean-François N et moi-même. Pas envie de traverser Paris pour aller à Croissy…
C’est la reprise de la balade campinoise après une interruption, allons-y pour les encourager ! Parcours classique autour de la forêt de Ferrières et de Crécy, mais à l’inverse de notre parcours habituel.
Ah glagla ! Il fait 9°C quand nous partons; autant dire que la forêt ne favorise pas la montée en température. Le temps, pas très clair en sous-bois, ne favorise pas la visibilité et nous nous retrouvons sur une route couverte d’une belle épaisseur de gravillons sans l’avoir vu venir. C’est la surprise du jour ! Guidonnage, glissade, je me laisse emporter évitant le coup de frein et le brusque changement de direction. Je finis tout près du fossé, de l’autre côté de la route sans chuter…ouf ! Une deuxième portion nous attend plus loin, sans effet de surprise cette fois-ci. Puis c’est une première accélération pour se réchauffer, jusqu’au ravitaillement de Crèvecœur-en-Brie Parcours assez plat dans cette première partie, nous abordons la vallée du Grand Morin et les belles côtes de Tigeaux, et Crécy-la-Chapelle.
Encore de belles accélérations jusqu’au deuxième ravitaillement de Jossigny. Puis nous rentrons gaillardement sur Joinville.
178 participants pour cette reprise campinoise, nous avons 120 km au compteur. Cette balade fut très sympa et conviviale. Le fléchage était parfait.
A propos de la route gravillonnée…l’organisation l’avait bien spécifié par écrit au départ. Comme quoi il faut bien lire avant de partir. Nous l’avons lu au retour… Le Narrateur : Didier A.

Sortie Club Porte Dorée (27/08/17)

La pluie s’invite, c’est bas-l’eau !

Pour du timing, c’est du timing ! jugez plutôt…
7 h 15, départ de la Porte Dorée. Patrick LC, François B et moi-même nous élançons, sous un ciel clément. La météo prévoit un beau soleil avec risque d’averses toutefois.
7H30, nous arrivons au pont de Joinville, nous retrouvons Alain A assis sous l’abri bus, presque invisible. Seule une infime partie de la roue arrière de son vélo dépasse.
7h33, le macadam se pare de taches, quelques gouttes tombent. Alain se lève, tend la main… Il pleut nous dit-il, je rentre chez moi…il se rassoit à l’abri. Vers l’Est, c’est vers l’Est qu’il faut aller, s’exclame notre sorcier Patrick.
7h37. Bon, on y va ? Alain se relève et risque la tête hors de l’abri bus…d’accord je vous accompagne sur la partie du chemin pour rentrer chez moi déclare t’il. La pluie, hésitante d’abord, se lâche de plus en plus pendant que tenons compagnie à Alain qui disparait dans une rue. A trois, nous décidons de continuer.
7h49, pont de Champigny…la pluie commence à se faire insistante. On pousse au pont de Chennevières, propose-je, on verra là-bas, si ça ne se lève pas on rentre par les bords de Marne.
8h09, au pont de Chennevières, la luminosité s’exprime avec avarice et la pluie avec générosité. La lumière manque sur le bord de la Marne. Nous sommes de plus en plus imbibés. Vers8h41, retour au pont de Joinville, une éclaircie s’annonce sans toutefois estomper la pluie. Nous continuons par le bord de la Marne pour arriver au confluent de la Seine. Le temps devient plus clair.
8h53, je lâche mes compagnons entre le pont de Charenton et le pont de Bercy. La pluie s’assagit. Le temps de rentrer à la maison et de prendre la douche, la pluie a cessé, le soleil darde ses rayons ! Nous avons fait une sortie entière sous la pluie et quand nous glissions la clef dans la serrure pour se mettre à l’abri, le beau temps revenait. Si ce n’est pas du timing ça, c’est quoi ?
Nous aurions voulu profiter pleinement de la pluie nous n’aurions pas su mieux le faire…
Sortie décrassage…pour du décrassage, c’est réussi ! Une affaire de spécialiste ! C’est même une sortie lavage et décrassage. Le tout dans la bonne humeur !
Il faut dire que la veille tout le monde a roulé à l’exception de François fiévreux. Quand on aime on ne compte pas… en plus nous montrons l’exemple ! Nous aurions pu rester à la maison…
Après 30 km sous la flotte, j’ai envie de sortir la décapotable pour profiter du soleil. Dommage, Je n’ai pas de décapotable… Le Narrateur : Didier A.

Sortie Club Porte Dorée (20/08/17)

Le train bleu se disloque…

Alain A nous attend au pont de Joinville…il prend la direction des affaires. Personne ne conteste ses compétences en matière de pilotage ; nous nous inclinons avec respect et paresse sûrement.
Heureusement d’ailleurs, car les chiens fous sont de sortie ce matin !
Nous parlons de Cambrils et de la voiture qui a balayé la terrasse où nous prenions notre cerveza quotidienne lors de notre stage au printemps…
Alain, habilement, nous guide pratiquant un parcours surprise ; il nous permet de rester plus ou moins groupés.
Ce matin, le train bleu détache des wagons…mais, force est d’attendre aux aiguillages. Ca cause fort- à droite-à gauche- par ici-par là-coups de sifflet pour tenter de garder les wagons. C’est une casquette de chef de train que coiffe notre capitaine de route, pas un casque cycliste. Nous avons nos traditionnelles gares pour nous retrouver. Cinq minutes d’arrêt pour un snack au buffet dans la forêt !
Nous poussons jusqu’à Crécy-la-Chapelle et remontons par Tigeaux.
Le vent faible permet quelques belles parties de manivelles, Alain A, Jean-François N, jouent les locomotives auxquels s’ajoutent Patrick LC, et Etienne Z qui jouent les motrices de TGV. Dans le rôle du train corail, Didier R, François B et Christelle C profite du paysage.
Jean-François N dans un geste civique, avise des poubelles pour y jeter ses papiers et s’étale au pied des susdites poubelles. Il n’a pas eu le temps de déchausser… Ce type de comique de situation aurait pu couter une clavicule ou un poignet…Il en sera quitte pour quelques coupures occasionnées par des gravillons.
La côte de Sucy explose le groupe, les premiers absorbent la pente sur la plaque. Regroupement au pont de Chennevières avant la dissolution habituelle à l’entrée du bois de Vincennes.
115 km au compteur. Parti avec la fraicheur nous rentrons avec une température agréable. Le Narrateur : Didier A.

Sortie des Clochetons (26-08-17)

Tapage de cloche aux clochetons.

François B forfait sur la randonnée des clochetons pour cause de fièvre… je m’y colle seul.
Ce matin brouillard épais. Curieuse impression d’être dans un monde parallèle. Je me change deux fois, indécis sur la tenue à adopter. J’adopte finalement le coupe-vent imperméable. Tout poisse ; Le guidon, les gants, les lunettes et le casque couverts de fines gouttelettes. Je ne vois rien, pas facile de rouler en groupe. Le club d’Orgerus m’a rejoint mais je suis obligé de les laisser partir, trop dangereux de piloter sans visibilité. Au kilomètre 30 se présente la première bosse sérieuse et je rentre sur eux. Mes lunettes sont presque sèches et je quitte le coupe-vent un peu plus tard sans m’arrêter. Le groupe, conséquent, roule fort ; les relais bien orchestrés, tournent comme une machine parfaitement huilée. Conséquence, la moyenne s’élève.
A Saint André de l’Eure, nous remarquons l’église sur laquelle apparait la devise républicaine en gros caractères. Vestige de la séparation de l’église et de l’état, certains maires de l’époque n’hésitèrent pas à rappeler au clergé l’appartenance de l’église à la municipalité. Exemple non rare en France, il en existe aussi à Paris…
Jumelles, premier contrôle, nous ressentons déjà la chaleur prodiguée par le soleil. Quelques pêcheurs farnientent surveillant leur bouchon. Parti devant, je profite des roues, mais je fais mon boulot quand je suis repris. Le train soutenu continue.
La Guéroulde, repas. On se tape la cloche servi à table dans de la vraie vaisselle. Un service impeccable réglé par un colosse à catogan…
Encore une fois je pars le premier. Un groupe de Conflans-Sainte-Honorine me reprend après 25 km de solitude. Encore de gros rouleurs…
Si nous n’avons pas de bosses, nous avons du dénivelé. Il faut emmener du braquet sur des routes à découvert ponctuées de villages dressant fièrement leurs clochetons caractéristiques. Des champs à perte de vue et une odeur normande…quelques traversées de rares bois.
Sympathique ravitaillement à Marcilly-sur-Eure au bord de la rivière, au pied d’une des trois dernières franches bosses. La chaleur se fait nettement plus présente…environ 30°C. Heureusement pour nous, l’air nous rafraichit un peu lorsque nous roulons.
Si je passe les bosses devant, sur le « plat », je trouve les gars plutôt costauds. Enfin à 15 km de l’arrivée je lève le pied et les vois s’éloigner.
Je suis vert à Vert ! une rampe à 17%, s’élève toute droite ; tout à gauche je la monte avant de poursuivre par une côte plus longue mais plus clémente. Tout ceci à 4 km de Magnanville, histoire de boucler avec un bon souvenir.
Organisation remarquable en tous points. Fléchage exceptionnel, un déjeuner comme au restaurant, parcours de rouleur. Je ne regrette absolument pas d’y être venu.
Bémol : la coupe du club le plus éloigné est attribuée à Villepreux (8)… alors que Paris est beaucoup plus loin ! Mais avec un seul représentant…
175 km, 1000 m de dénivelé (991 exactement), une moyenne honorable de 29 km /h, la vie est belle non ? Le Narrateur : Didier A.

Sortie Club Porte de Châtillon/Petit-Clamart (15/08/17)

Extrapolation estivale.

Je reviens à la voiture au Petit Clamart, je jette un œil sur le portable…et là ! un message de Miki disant qu’il sera un peu en retard ! Trop tard ! Tu aurais dû appeler que je lui dis, j’aurais entendu l’appel. Il y a des jours comme ça… Pourtant il emprunte le même chemin que nous, mais il ne nous retrouvera pas. « Je ne me suis pas réveillé » qu’il s’excuse tout penaud. Moi je traduis immédiatement en : j’ai fait la bringue hier et j’ai du mal en enfiler le casque ; toujours prêt à compatir.
Bref, nous voilà parti, sans Miki, dans la grande descente qui nous mène à Jouy et directement dans les travaux aoutiens. On se paume un peu avant de repiquer l’ascenseur d’HEC. On rejoint le carrefour du fiston à sa maman (Christ de Saclay) dont on fête aujourd’hui la montée aux cieux. Des oies bernaches couvrent un champ dans la volière ornithologique…
On monte par Gif à la Vacheresse où nous stoppons. Je croque une pomme cueillie sur un arbre voisin, histoire de refaire le monde selon Adam et Eve quand je pose la question pernicieuse…pourquoi on ne passe jamais par cette route ? Cette route ? c’est celle de Ragonant… L’homme a gardé sa fibre de découvreur, sa fibre exploratrice, curieux de tout… Eh bien alors voir… On a vu ! c’est juste un cul-de-sac ; Indiqué d’ailleurs sur un panneau. Donc chers amis, à La Vacheresse, par la peine de tourner à droite, il n’y a rien à voir et le territoire est déjà exploré… Ensuite, plutôt que de filer sur Les Molières, François B nous dit « pendant qu’on y est, on va prendre la route de Gometz en face pour changer un peu »…et là on se paume une nouvelle fois. On cherche une hypothétique route sur la droite, qui n’est pas indiquée, enfin du flou cycliste quoi !
On se retrouve à la gare de Saint-Rémy-Lès-Chevreuse par miracle en ce jour saint, et l’on décide de passer par la Madeleine en accusant au passage Christelle C. de l’avoir décidé, tout taquin que nous sommes. C’est bien connu sur une Madeleine il a une bosse…Notre gourou du jour Patrick LC s’en amuse et j’entends son vélo qui demande grâce, il monte sur la plaque. Bien sûr il nous faut satisfaire aux exigences la rugueuse côte de Romainville ensuite…
Enfin, nous avons de grandes lignes droites avec le vent favorable dans les villes nouvelles aseptisées ; ce dernier nous contrariait jusqu’à présent. Nous passons par Toussus, j’entends vaguement parler d’une piste cyclable nous permettant d’éviter Villiers-le-Bâcle mais je suis devant, tout le monde suit et on finit par l’homme mort…en haut de l’homme mort je fais le tour du rond-point et redescend pour aller chercher mes camarades, sauf que…je ne descends pas la bonne. Je remonte et chasse pour recoller. Chose faite à Vélizy.
Erreur fatale, nous nous empêtrons dans le dédale du centre commercial de Vélizy ouvert ce jour et dans un grand chantier de rénovation propice au brouillage de piste. Le tram nous sert de repère, nous retrouvons le bon passage. J’entraine mes camarades jusqu’au Petit Clamart alors qu’ils auraient pu l’éviter. Magnanime je les accompagne un peu pour redescendre sur la Porte de Châtillon…
Je reviens à la voiture au Petit Clamart, je jette un œil sur le portable…
Nous étions quatre plus un ce matin. Christelle C, François B, Patrick LC (95 ?), moi-même (75 km) et Miki J qui a fait 65 km. Un peu de vent mais pas de pluie… Le Narrateur : Didier A.

Sortie Club Porte Dorée (13/08/17)

Comme la semaine précédente, envie de se retrouver pas forcément de rouler, cela se vérifie très vite avec des fautes d’attention et des chutes, sans gravité, de Christelle et d’Etienne !
Il fait frais mais le soleil est là après une semaine maussade et les bords de Marne nous attirent ; la piste refaîte est plus agréable, nous longeons les berges le long de la rivière, paresseuse, avec ses canards, cygnes et bernaches jusqu’au futur site olympique de Torcy. Cap sur Gouvernes et la forêt de Ferrières avec son traditionnel arrêt parking. Christelle qui n’a pas roulé depuis 3 semaines savoure. Des bouts de ligne droite pour les costauds avec vérification des données Strava, nous mènent vers Villeneuve le Comte, Neufmoutiers et Tournan. Le retour se fera par un cheminement inhabituel vers le sud-est, Chevry-Cossigny, Servon, la fôret de Notre-Dame et les bords de Marne par La Varenne.Le Narrateur : Alain A.

Sortie Club Porte de Chatillon/Petit-Clamart (6/08/17)

Petit train bleu en Hurepoix.

Tous à vélo, ils arrivent au Petit Clamart ; Didier R fait la route depuis la ville-du-bois, le très performant Etienne Z et Jean-François N le placide avaleur de bosses viennent de la Porte-de-Chatillon. Tous, sauf Didier A et Alain A motorisés, comme qui dirait en vacances. L’homme à la Mercedes monte son vélo, on le salue (voir les épisodes précédents). Aux dire des protagonistes, personne n’a vraiment envie de rouler. Plutôt envie de se retrouver entre copains.
On commente l’actualité – Le PSG ? j’en Neymar on entend que ça ! Les victoires françaises sur le tour – le Barguil de poudre qui explose dans les cols, le jour où ça a Bardet, mais qu’est ce café Quintana ?- bref la revue de presse avant que Didier R ne prenne d’office les rênes pour lancer les chevaux indolents.
Traversée du bois de Verrières, descente des Gâtines , direction Marcoussis descente de l’Escargot…avouez que ça commençait bien. Un Didier comme on aime.
Entre temps nous avons droit au parking d’une célèbre enseigne de supermarché à La Ville-du-Bois où nous avons l’habitude de faire le plein au retour de nos voyages- je parle des 2D2A – à savoir Didier A et R et Alain A. Le croyez-vous ? Sitôt passé le parking susnommé, trois biches nous traversent sous le nez. Et pourquoi ça ? Parce qu’Alain A est là ! Lecteurs assidus, notre ami des bêtes attire toujours les animaux…plus loin nous aurons des perdrix. Je crains qu’un jour il ne nous soulève du sanglier dans la forêt ou un éléphant dans le bois de Vincennes…Nous ne boudons pas, néanmoins, notre plaisir.
Etienne cliquète et doit resserrer l’attache de son compteur aidé par l’avisé Didier R et son outil magique (le tout en un).
Virée dans le Hurepoix nous dit Didier. Via la côte de Bel-Air, nous passons par Forges-Les-Bains, puis Angervilliers. Terrain accidenté où, dans de longues bosses Etienne et Alain donnent le tempo souvent rattrapés par Jean-François finissant en boulet de canon. Halte au somment d’une belle bosse. Sommet contesté par Jean-François, car cette côte n’est pas finie…un sommet est un sommet, non mais ! Là, Alain montre à Didier R la photo d’un renard qui gamelle sur un muret… J’ai pris la photo chez moi dit notre aimant à bestiaux ; Mensonge éhonté presque avalé, ça n’est pas chez lui ! Nous prenons par Roussigny et Limours deux belles bosses qui commencent à peser dans les jambes. Puis, dans une belle ligne droite, invitation est donnée par le rusé Didier à Jean-François de tirer un bout. Ce dernier ne se fait pas prier et c’est l’emballement. Etienne le passe, je passe à mon tour puis le facétieux Didier R vient aiguillonner son monde comme la mouche du coche dans la fable. S’en suit une accélération assez franche où nous passons allègrement les 40 km à l’heure. Emballement auquel notre malicieux compagnon ne prend pas part bien entendu, se contentant d’observer de l’arrière, le sourire aux lèvres. Passant par les Molières pour rejoindre le Christ de Saclay nous faisons une reconnaissance de la piste cyclable pour le Rallye du CSM. Un instant nous faisons route commune avec une belle cycliste qui n’amuse pas la galerie…A Gometz Didier R rentre chez lui et nos chemins se séparent.
Au petit Clamart chacun va de son côté…l’homme à la Mercedes est déjà reparti.
Température très fraiche le matin en partant, le soleil nous réchauffera assez rapidement. 90 km à partir du Petit Clamart, un peu plus pour les courageux venus en vélo… Le Narrateur : Didier A.

Randonnée de la Malmaison (25/06/17)

L’aigle, le lévrier, le chat et les abeilles.

Grisaille à la porte Maillot…de plus, le café n’est même pas ouvert ! Alain A, François B, Patrice B et moi-même de retour de l’ardéchoise, sommes là. Patrice et Diane s’ajoute à nous pour aller au RDV du carrefour Royal en forêt de Marly. Didier R et Etienne Z s’offrent la montagne de Reims, pas assez rassasiés de bosses et de cols…
Un essaim nous attend au carrefour Royal, les abeilles butinent les bulletins. Il y a du monde.
Nous faisons face à un vent frais d’ouest, mais pas de pluie. Le ciel gouaché au départ, deviendra plus bleu par la suite, le soleil nous fera des grâces. Nous passons par Feucherolles et Beynes. Les côtes ressemblent à des faux plats prononcés. Nous montons sur un faux rythme, contrariés par le vent. Près de Thoiry, c’est le contrôle des Vignettes où nous avons la surprise de trouver Emmanuel S. Il repart avec nous et, roule devant ! L’Emmanuel nouveau est arrivé ! Transformé par l’ardéchoise. Nous bouclons par Flexanville et Garancières pour se retrouver à nouveau aux Vignettes. Après une biche en Ardèche, un chat noir traverse la route devant Alain A. Une vache la prochaine fois ?
Nous avons un vent plus favorable…mais à Mareil-sur-Mauldre, nous commençons à penser à la côte d’Herbeville. L’épouvantail de cette randonnée…
Dans la pente je suis avec Alain A. Il me fait encore la pige l’Aigle de Saint-Maur. Il me prend quelques mètres ! Ça n’est pas fini, la côte se prolonge en forêt par une route sinueuse. Diane négocie tout ça à sa main et arrive toute fraîche au carrefour de la route des Alluets-le-roi où nous sommes rassemblés. Emmanuel suit sans problème, Patrice L s’amuse, Patrice B s’économise et François B marche au diesel.
Des Alluets, nous fonçons sur la forêt se Marly par la route des radars. Vent favorable, route droite nous pouvons lâcher les chevaux. Je roule à 43 km, Patrice B me passe et monte à 45 /46 km, puis Alain A passe le nez par la fenêtre et nous envoie une pointe à 48 km…L’aigle se fait lévrier ! Quel drôle d’animal ! En grande forme pour l’étape du tour !
Sur cette route des radars nous croisons deux gars et entendons un bruit de ferraille, une résonnance de carbone…pas de chute, mais surement une roue abimée après un passage dans un trou…
Nous ne nous attardons pas au dernier contrôle, juste le temps d’avaler un sandwich avant d’avaler les 25 km qui nous sépare de la Porte Maillot. Principalement en descente cette fois-ci.
Sortie de 125 km pour + 1000m de dénivelé. Un parcours varié composé de bosses et de parties roulantes, un bon équilibre. Le Narrateur : Didier A.