14 mai 2018

Sortie Club Porte Maillot (10/05/18)

Chez Georges et André.

Si on chômait les lendemains de jours fériés la fatigue serait vaincue…Sauf pour nous pauvres cyclistes car nous roulons, plus particulièrement, ces fameux jours chômés. Et nous sommes gâtés, en effet, en ce début mai seuls les grévistes sont actifs. Troisième sortie de cette semaine entièrement dédiées aux douceurs du farniente, le pays se repose !
Au rendez-vous Porte Maillot, François B, Gil G, Patrick LC, Guillaume C, Frédéric D Charles M et moi-même, nous retrouvons pour monter, monter, monter jusqu’à la Forêt de Fausses Reposes, portant bien son nom, parce que le répit est bref avant de remonter sur la Forêt de Marly. Le temps est frais malgré le soleil. Comme d’habitude, les costauds se chatouillent, François en fait les frais.
Notre bien-aimé toujours Président nous le précise, on s’attend car nous sommes en sortie club. Le vent de face et le train imposé trouble un tout petit peu notre cohésion mais rien de méchant. Gil G est facikle, affable et souriant, l’étonnant Charles ne se laisse pas distancer, Patrick LC et Guillaume C s’enflamme comme la garrigue en été, pas besoin d’allumette. Fréderic D suit en facteur, sans mollir, François B gère à son rythme. Et moi ? ben…je suis au milieu de tout ça.
Sur la route des radars, le ciel se charge de noir puis nous asperge parcimonieusement. Au carrefour des Alluets, nous stoppons, la pluie fine nous refroidit.
François nous déclare qu’il ne veut pas suivre un tel rythme. On parle de retour car il pluviote, Gil veut continuer… Finalement, Gil, Charles et François se montrent les plus vaillants pour poursuivre. Patrick LC, Frédéric D, Guillaume C et moi décidons de rentrer. Nous repartons gelés.
Par Crespières nous rejoignons Thiverval, passant le moulin qui abrita Georges Brassens. Ce dernier acquit le moulin de la Bonde en 1958 et le déserta en 1971 las de l’urbanisation qui le guettait et des bruit de fusils du camp de frileuse tout proche. Bourvil, son voisin, habitait -et repose- à Montainville. Ils étaient intimes et trouvaient toujours, dans leur grande pudeur, un prétexte futile pour se voir… Histoire de géographie et de dépression pernicieuse, le ciel lavé laisse le soleil pleinement s’exprimer. Nous cheminons à vive allure par Chavenay, Villepreux, Rennemoulin puis Roquencourt en autant de petits coups-de-cul chauffants les jambes.
Puis à La Celle-Saint-Cloud, la cata ! Personne ne m’écoute, nous ne tournons pas à droite pour rejoindre Vaucresson. Je boude à 100 mètres derrière en descendant sur Rueil-Malmaison… Je sais la route moins drôle par ce raccourci qui rallonge. Depuis Nanterre, nous gravissons le Mont Valérien pour rentrer sur le Bois de Boulogne. Patrick LC et Guillaume C, nous font le coup de Monsieur Plus et vont tourner un peu à Longchamp…
Frédéric et moi finissons à la Porte Maillot avec 80 km au compteur. Je n’ai pas pensé à regarder le dénivelé… Le Narrateur : Didier A.

Posté par jfr075 à 12:22 - Résultats - Commentaires [0] - Permalien [#]

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