18 octobre 2017

Randonnée de l'ACBB (8/10/17)

Assez les bébés !

Je n’ai pas pour habitude pousser un coup de gueule, mais là je vais me laisser aller, d’autant plus que je suis un des protagoniste de la débandade. Je bats ma coulpe.
Parti à 11 de la Porte du Saint Cloud enfoncé à fond dans le fessier affuté de certains, nous voilà roulant sous une pluie fine jusqu’au siège du prestigieux club de l’ACBB. Mais que reste-t-il de son prestige ?
Très vite nous allons constater l’insuffisance du fléchage… pas de signalisation de rappel, flèche en papier aussi fermement refermées que la main d’un avare sur ses écus, d’autres gisant au sol repassées aussi surement qu’une chemise sous un fer trop chaud. Bref dès Guyancourt, les problèmes commencent. On se retrouve au premier contrôle de Chateaufort, mais il s’en est fallu de peu pour qu’on se perde…
Les côtes font une sélection impitoyable, on s’attend timidement, puis on repart aussitôt l’accordéon replié. Les virtuoses jouent allegretto quand Michel P nous rejoint.
On roule à une allure soutenue, on fait des confettis avec notre feuille de route sans pour autant vraiment vouloir sortir le rouleau d’adhésif pour recoller les morceaux. Plusieurs fois je lève le pied mais plusieurs fois je me refuse à laisser partir les premiers…Derrière c’est le trou.
Du côté des Molières, nous embrayons tranquillement avec un groupe de l’ACBB et ce, jusqu’à la côte de l’Eglise de Châteaufort, où nous sommes trois en arrivant au second contrôle. Seul point positif, les gens ont le sourire au ravitaillement. Nous voyons émerger de la rampe de l’église Patrice L et déjà nous repartons avec le groupe de l’ACBB.
A ce moment le rythme change et nous roulons à 45 km/h. Je suis, tout en me disant ne pas être là pour une course… donc je la joue ma non troppo, laisse partir mes compagnons, en espérant voir l’orchestre revenir.
Optimisme vite balayé par le fléchage. Je me paume à Guyancourt. J’ai beau prendre la feuille de route, déplier les flèches pour savoir où aller, la partition est illisible.
Finalement je rejoins Buc et Jouy (pas de quoi jouir d’ailleurs) pour tuer une deuxième fois l’homme mort.
J’arrive, apparemment après tout le monde, reste Didier R, Christelle C et Just V. Je suis déçu par cette randonnée. Les sandwiches secs, esseulés sur la table, ne me donnent pas le sourire. Les organisateurs (deux ou trois) semblent ignorants des cyclos de retour. Personne pour demander si ça c’était bien passé.
Traverser Paris pour se perdre dans le dédale aseptisé et désert de Guyancourt, ville nouvelle construite autour d’agglomérats de maisons copiées-collées, reliés par des routes impersonnelles à l’américaine, pas de quoi jouir !
Vous me direz que je vois tout en noir, mais franchement je trouve l’organisation légère pour un club mythique. On a connu bien mieux cette saison !
Je me souviens encore de Jean-Pierre O qui avait fait le petit parcours voulant rentrer plus tôt, arrivant après tout le monde parce qu’il s’était paumé sur ce rallye précisément.
Ajouter à cela la dislocation du groupe avec de fausses attentes. Qu’on tire dessus de temps en temps pour se faire plaisir soit, mais au moins qu’on se regroupe franchement en des points précis sans faux-semblants…pas directement en haut d’une côte où le battant gigote dans la cage. Je sais, je ne suis pas le dernier ; je ne le ferai plus. Promis juré ! Le Narrateur : Didier A.


Surprise au départ avec blocage des rues dès le café des Trois Obus. C’est un semi-marathon qui va se dérouler dans la matinée.
Petite bruine en allant de la Porte de Saint-Cloud au départ du Rallye. On se fait rattraper par Jean-François N, Didier R et Just de V avant l’inscription.
Nous partons à 11 pour la première côte de Vélizy-Villacoublay ou côte de Viroflay. Regroupement et montée des Loges-en-Josas (côte N°2), où en haut, Didier, Christelle et Just filent tout droit sans voir les flèches. Nous nous retrouvons tous vers Guyancourt et arrivons à Châteaufort lieu de prise de la photo. On descend Villiers-le-Bâcle, pour remonter La Vacheresse. Le parcours nous conduit ensuite à Cernay-la-Ville. Descente de Bullion pour grimper plus loin la Celle-les-Bordes (côte N°4), et revenir à Cernay-la-Ville. On file sur Chevreuse, on évite La Madeleine et montée de Saint-Rémy. Juste derrière nous attend le raidillon de l’église de Châteaufort (côte N°6) pour revenir au contrôle. On repart pour rentrer avec la dernière côte de l’Homme Mort (côte N°7). On a retrouvé Michel Pi sur le parcours.
A 12 participants le CSM13 ne fait pas le poids pour le palmarès, surtout que l’ACBB offre une coupe à son équipe Triathlon ACCB (plus de 20 participants). Comme dit le proverbe, on n’est jamais mieux servi. Le Narrateur : Gil G.

Posté par jfr075 à 12:07 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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