28 mai 2018

Randonnée des Toques Blanches (27/05/18)

Joue en scène et marne.

Attablés, nous découvrons des doublettes…la paire Mickaël J-Frédéric M, la paire Guillaume C-Patrick LC, la paire Alain A-Didier A. La paire y a pas mieux. On nous signale avoir vu Didier R, mais nous ne le voyons pas.
Un cuisinier manque à l’appel, Jean-Christophe D forfait, il n’est pas dans son assiette. Il s’est profondément entaillé la main avec cette dernière. Repos forcé !
Alain A et moi décidons de partir plus tôt pour profiter du grand parcours. Enfin, avec un peu de retard. Alain attend patiemment la fin de la discussion commencée avec le président des toques blanches. Il se trouve que Guy Legay (le président) m’a eu pendant deux ans sous ses ordres ! Nous l’appelions Le Grand… en effet, après avoir été chef au Doyen, il fut Chef du Ritz. Il me disait avoir vu passer, entre ses mains, pas moins de 19 futurs MOF !!!! Un auvergnat passionné de vélo, proche de Geminiani et de Poulidor. Bien sûr, il a regardé la télé, c’est un peu la fête.
Bref, nous nous élançons -c’est le mot approprié- vers le premier contrôle à… Courte Soupe ! Il faut avouer, pour des cuisiniers, ça a de la gueule !!! L’ont t’ils fait exprès ?
Nous voilà dans la Seine-et-Marne, dans cette Brie aux routes râpeuses, avec un vent nous sifflant aux oreilles, avec ses faux-plats casse-pattes, ses bosses vicieuses qui montent mais pas vraiment, juste ce qu’il faut entre côte et faux-plat prononcés, du tape-guidon digne, quelques fois, de paris-Roubaix. Bref, le truc usant à souhaits laissant peu de répit en fin de compte.
Alain me fait part de commentaires me laissant déduire qu’il n’est pas à la fête. « On se croirait sur une gentleman » ou bien « c’est Paris-Roubaix » ou encore « ça tape trop ».
Il faut dire qu’Alain souffre encore de son pouce ! Un rallye de cuisiniers ? Il en faut plus pour décourager un dur à cuire comme lui !
Avant Saint-Siméon, plantage ! Dans une zone en travaux, confusion dans les traces de peinture et les tranchées poussiéreuses…un petit demi-tour pour découvrir, à l’ombre d’un ilot directionnel, un énorme placard de peinture bleue, un TB sans équivoque. Du bleu pour des toques blanches ? Mais le fléchage était correct dans l’ensemble.
Nous continuons de nous faire saper jusqu’au Moulin de Gastin ; contrôle niché au creux d’un chemin de pierre quasi invisible de la route.
Il nous reste 35 kilomètres… L’acide lactique pointe le bout de son nez; le soleil et la chaleur font leur office sur ces routes de costauds.
Après quasiment 120 km nous arrivons pour découvrir Mickaël J-Frédéric, la paire qui est aux cieux, attablée, bien plus à l’aise à table que sur le vélo.
Puis c’est un conciliabule sur les exploits de vous-savez-qui (le Harry Potter du vélo) dans le tour d’Italie quand la paire Patrick-Guillaume nous rejoint… Ils ont roulé à 31 de moyenne précisent t’ils. Diantre !!! Sur 90 kilomètres c’est pas mal !
Il y a de la joie, nous sommes heureux de nous retrouver. Temps estival et rallye bien organisé !!! Le Narrateur : Didier A.

Posté par jfr075 à 18:05 - Résultats - Commentaires [0] - Permalien [#]

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